Les manchettes du député

16
mars
« Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement ignore encore les besoins des organismes communautaires » - Sylvain Pagé

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 14 mars 2018 –  Le député de Labelle, Sylvain Pagé, se questionne sur les raisons du sous‑financement chronique imposé aux organismes communautaires depuis quatre ans. « Ce gouvernement, quand il s’agit de hausser la rémunération des mieux-nantis, trouve toujours des moyens, mais quand il est question de soutenir les plus vulnérables de notre société ou ceux qui les aident, il est aux abonnés absents. Indexer de 0,7 % le financement des organismes communautaires, cela revient à étouffer des intervenants clés, partout au Québec. Je ne comprends pas », s’est-il questionné.

Le 13 mars, les représentants de 3 000 organismes communautaires autonomes étaient présents à l’Assemblée nationale afin de réclamer que leur travail essentiel soit enfin reconnu. « À nos yeux, c’est une évidence, mais semble-t-il que le gouvernement ne l’entend pas ainsi. Et malheureusement, encore une fois, on n’avait aucune réponse satisfaisante à offrir aux organismes. Pire, on refuse d’entendre leurs demandes, alors que le budget sera déposé sous peu » s’est indigné Sylvain Pagé.

Pour le Parti Québécois, c’est simple : « dans toutes les régions du Québec, les organismes communautaires font des miracles avec peu de moyens. Il est temps que leur financement soit augmenté significativement, prévisible, indexé et à la mission. Si ce gouvernement nie cette logique, nous, nous prenons l’engagement d’agir en ce sens », a-t-il ajouté.

Le député de Labelle est catégorique : le 1er octobre, les Québécois auront un choix à faire entre des options très nettes. Le Parti Québécois présente un plan solide pour le communautaire et s’engage à rehausser de 200 M$ au cours des 4 prochaines années le financement à la mission des organismes. Le Parti libéral, lui, propose un maigre 25 M$. Quant à la CAQ, c’est pire. Elle fait la sourde oreille à ces besoins. « Si on veut que ça change pour vrai, si on veut que soit reconnue à sa juste valeur la contribution de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui œuvrent au quotidien pour ces organismes communautaires, il faut un gouvernement qui y croit vraiment. C’est notre engagement, un engagement ferme », a-t-il conclu.

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