Les manchettes du député

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CRISE DU BOIS D’OEUVRE
JEAN-FRANÇOIS LISÉE OBTIENT UN ENGAGEMENT POUR NOTRE INDUSTRIE FORESTIÈRE

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 8 décembre 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, se réjouit que, malgré la mollesse du Premier ministre devant la crise du bois d’œuvre, le chef péquiste, Jean-François Lisée, ait obtenu un engagement en faveur de l’industrie forestière.

Il faut rappeler que les plaintes américaines sont causées par l’industrie de l’Ouest canadien, alors que le régime forestier québécois a été modifié au cours des dernières années afin de se conformer aux normes de commerce international. Philippe Couillard doit donc se tenir debout et exiger que Justin Trudeau négocie avec les États-Unis l’exemption pour le Québec des surtaxes qui, autrement, seront imposées. « Heureusement, grâce à l’intervention du chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, nous avons réussi à obtenir des garanties de prêt afin de couvrir d’éventuels emprunts de 300 M$ qu’aurait à contracter nos industriels forestiers. Le premier ministre a répondu : "On sera là, à la hauteur requise pour les dommages réels constatés". Au besoin, nous lui rappellerons son engagement », a déclaré Sylvain Pagé.

Après la dernière crise forestière, le Québec a perdu le tiers des 90 000 emplois que comptait son secteur forestier. C’est donc une industrie fragilisée qui fait face, aujourd’hui, à une nouvelle guerre du bois d’œuvre. Au Québec, plus de 250 communautés vivent de l’industrie du bois et 120 en dépendent exclusivement. « L’inaction du gouvernement met ces communautés en danger. Les taxes imposées représentent une somme pouvant aller jusqu’à 300 M$ annuellement pour l’industrie », a poursuivi le député de Labelle.

L’industrie forestière a demandé des garanties de prêt au fédéral afin de pouvoir survivre à l’imposition de la taxe américaine. Que ce soit dans les dossiers de la réglementation des banques, de l’oléoduc Énergie Est ou des transferts en santé, le gouvernement Couillard n’a pas réussi à obtenir de gains à Ottawa. Le passé étant garant de l’avenir, c’est inquiétant pour nos travailleurs et travailleuses. « Que fera Philippe Couillard pour assurer la survie des usines? Quand l’aide promise hier sera-t-elle disponible? Rappelons que le gouvernement fédéral n’en propose aucune et que les pénalités s’appliqueront dès la fin du mois de janvier », a conclu monsieur Pagé.

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