Communiqués de presse

20
April

GESTION DE L’OFFRE
JUSTIN TRUDEAU ET PHILIPPE COUILLARD NE DOIVENT ACCEPTER AUCUN COMPROMIS

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 21 avril 2017 – Réagissant aux propos du président américain qui s’en prend à la gestion de l’offre dans le secteur des produits laitiers, le député de Labelle, Sylvain Pagé, demande aux premiers ministres Trudeau et Couillard de ne montrer aucune faiblesse dans leur défense des producteurs laitiers du Québec.

En bref

  • La gestion de l’offre doit être intégralement maintenue, afin que nos producteurs ne soient pas désavantagés face à leurs concurrents américains, fortement subventionnés;

  • Les premiers ministres Trudeau et Couillard doivent faire preuve de fermeté pour protéger les 83 000 emplois qui dépendent de la production laitière au Québec. 

    Les Américains veulent continuer à exploiter une faille dans le contrôle douanier canadien afin de ravir des parts de marché à nos producteurs. Or, respecter les règles déjà existantes n’est pas un changement à nos échanges commerciaux! La gestion de l’offre existe depuis plus longtemps que l’ALÉNA et cela n’a pas empêché sa ratification ni mené à des remises en question de l’accord dans le passé. « Il n’y a donc aucune raison de faire le moindre compromis à ce sujet, surtout lorsqu’on sait que le lait américain est fortement subventionné. Justin Trudeau et Philippe Couillard doivent maintenir la gestion de l’offre à 100 % », a déclaré Sylvain Pagé.

    Rappelons-nous que plus de 80 000 emplois dépendent du secteur laitier au Québec et que cette production est très présente sur notre territoire. Le Premier ministre du Québec ne peut rester passif. Il doit se tenir debout et s’assurer que les intérêts du Québec sont pris en considération dans les négociations commerciales. Pour sa part, le gouvernement fédéral doit être intransigeant et affirmer qu’on ne touche pas à la gestion de l’offre. La moindre concession serait inacceptable. Philippe Couillard et Justin Trudeau n’ont pas le choix : ils doivent absolument défendre nos producteurs et n’accepter aucun compromis », a conclu Sylvain Pagé.

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4
April


LE PARTI QUÉBÉCOIS PRÉSENTE LE PROJET DE LOI 794 SUR LE DROIT À L’OUBLI

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 4 avril 2017 – Avril étant le mois de sensibilisation au cancer, la porte-parole du Parti Québécois en matière de santé, d’accessibilité aux soins et de soutien à domicile, Diane Lamarre, a présenté un projet de loi qui s’attaque à la discrimination touchant souvent les survivants du cancer, la Loi encadrant l’utilisation de l’état de santé comme facteur de détermination de risque dans les contrats d’assurance.

EN BREF

Le Parti Québécois présente un projet de loi touchant les survivants du cancer.

  • Il institue le droit à l’oubli – principe interdisant la discrimination envers les survivants du cancer par les compagnies d’assurance – en se basant sur des données probantes et non arbitraires, pour établir les délais acceptables.
  • Le Parti Québécois souhaite que le ministre de la Santé ainsi que l’ensemble des membres de l’Assemblée nationale appuient le projet de loi 794.

« Nous croyons au droit à l’oubli. Nous croyons qu’il faut interdire aux assureurs d’imposer une surprime ou de carrément refuser un contrat d’assurance individuel à une personne qui a survécu à un cancer et ce, après un temps déterminé. Pour les survivants de certains types courants de cancer, le délai d’accès au droit à l’oubli pourrait varier entre 1 et 10 ans après la fin des traitements, selon ce qu’indiquent les données scientifiques. Nous voulons nous assurer que les gens ne soient plus discriminés lorsque les risques de récidive du cancer sont nuls ou extrêmement faibles », explique le député de Labelle, Sylvain Pagé.

Près d’un Québécois sur deux sera atteint d’une forme de cancer au cours de sa vie. Heureusement, plus de 60 % y survivront au-delà de cinq ans. « Éviter que ces personnes soient doublement victimes de cette terrible maladie, en empêchant cette forme de discrimination à leur égard, est la moindre des choses. Nous espérons que le ministre de la Santé sera sensible à cet enjeu et qu’il appuiera le projet de loi », a conclu le député.

En annexe, vous trouverez les notes explicatives concernant le projet de loi 794.

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31
March

Assemblée publique avec Sylvain Pagé, député de Labelle
La 8e tournée des municipalités de la circonscription de Labelle s’arrête à Mont-Laurier, le mardi, 18 avril 2017

Mont-Laurier, le 31 mars 2017 - Dans le cadre de sa 8e tournée de l’ensemble des municipalités de la circonscription de Labelle, le député Sylvain Pagé invite les citoyennes et les citoyens des municipalités de Mont-Laurier et de Saint-Aimé-du-Lac-des-îles, à venir le rencontrer et échanger avec lui le mardi, 18 avril 2017 à 19h30 à la salle du conseil municipal de l’hôtel de ville de Mont-Laurier, située au 300, boulevard Albiny-Paquette (entrée à l’arrière de l’édifice).

Cette tournée est organisée afin de permettre au député de rendre des comptes à la population sur l’évolution des différents dossiers locaux et régionaux. Les rencontres permettent également au député de prendre connaissance des préoccupations de la population, des problèmes qu’ils rencontrent, des projets qu’ils souhaitent réaliser ainsi que de recevoir leur point de vue sur des sujets nationaux.

Afin de maintenir un contact privilégié et constant avec les citoyens de la très grande circonscription de Labelle, le député a regroupé les 27 municipalités en 10 grands secteurs. « Soyez assurés que nous effectuerons une rotation dans toutes les municipalités de chacun des secteurs afin que chacune d’elles puisse accueillir la soirée publique », a tenu à préciser M. Pagé.

Ceux et celles qui souhaiteraient présenter un dossier plus personnel ou un sujet particulier au député doivent préférablement prendre un rendez-vous en appelant son attachée politique du secteur, madame Laurence Tardif, au 819 623-1277.

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29
March

Budget 2017-2018
Un budget qui encourage le cynisme

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant le 29 mars 2017 – « Nous avons ici le budget de l’année préélectorale. Après avoir coupé dans les services et augmenté le fardeau fiscal de 1500 $ par famille, ce gouvernement promet aujourd’hui un remboursement partiel aux patients, aux aînés, aux élèves et aux familles. Nous ne sommes pas dupes; il ne répare qu’en partie les dégâts faits dans les réseaux d’éducation et de santé, dans les poches des familles et dans les régions du Québec. Ce budget est clairement un aveu de culpabilité des libéraux », a déclaré le député de Labelle, Sylvain Pagé.

Des constats décevants

  • En éducation : Après avoir remercié pendant trois ans des professionnels en éducation, les libéraux promettent d’en réembaucher une partie. Conclusion : ils n’auraient jamais dû les congédier.

  • En santé : Après avoir nié les effets de l’austérité sur les soins aux patients, tout en continuant à donner des centaines de millions aux médecins, ils promettent un réinvestissement partiel, tout en leur ajoutant 419 M$ à la rémunération. Or, ce réinvestissement dépend entièrement de l’obtention d’une nouvelle entente avec les médecins, sans quoi, 469 M$ devront être enlevés aux patients et ajoutés à leur rémunération. Toutes les promesses en santé reposent donc sur une entente purement hypothétique et cela risque, encore une fois, de se solder par des compressions en santé.

  • Pour les familles : Après avoir pris 1500 $ dans les poches des familles québécoises, les libéraux promettent de leur remettre 500 $ en abolissant leur propre taxe santé et en réduisant les impôts de 55 $ par personne.

  • En économie : Après trois ans de diminution des investissements des entreprises, nous observons les dégâts : la croissance sera plus basse que celle de l’Ontario et des États-Unis.

  • Pour l’emploi : Après avoir promis la création de 50 000 emplois par année, force est de constater que la cible ne sera pas atteinte. La moyenne des trois dernières années n’atteint que 28 400 emplois/année.   

    Réinvestissement incomplet en éducation et en santé

    En campagne électorale, Philippe Couillard s’était engagé à maintenir un rythme de 3,5 % d’augmentation des dépenses en éducation, et de 4 % en santé. S’il avait respecté sa promesse, il y aurait, en plus des remboursements annoncés, 1 G$ de plus alloué à l’éducation cette année et 1,4 G$ à la santé. « Les patients et les élèves vont encore souffrir de ce manque à gagner. Une autre promesse électorale qui entretient le cynisme » d’ajouter le député de Labelle.

     Un an sans services pour un élève en difficulté, c’est un an de perdu à jamais. Même chose pour les services de garde; les libéraux ont coupé environ 300 M$ et ne réinvestissent même pas la moitié de cette somme. Après avoir coupé sans discernement, ils réinvestissent au compte-gouttes.

     Un autre exemple d’écran de fumée libéral : 2000 infirmières spécialisées ont été promises. Au cours des deux prochaines années, un montant de 10 M$ est prévu. En 24 heures, nous sommes passés d’une promesse valant 1,4 G$ à une somme de 10 M$. C’est une farce! Cette année, le budget pour les soins aux patients augmente de 3,6 %; c’est sous la cible fixée par le premier ministre. Mais, pire encore, cela deviendra seulement 1,7 % si les médecins conservent leurs privilèges.

    « Je tiens également à déplorer le très faible investissement pour les organismes communautaires : seulement 10 M$ sont prévus cette année. Quand on connait leur apport inestimable pour nos communautés et quand leurs revendications légitimes se chiffrent pas centaines de millions de dollars, il est décevant et frustrant que ce gouvernement n’aie pas plus de considération à leurs égards », de préciser Sylvain Pagé.

     Industrie forestière : la promesse serait-elle déjà oubliée?

    « Le premier ministre s’était engagé, le 8 décembre dernier, à donner des garanties de prêt à l’industrie du bois d’œuvre si le gouvernement fédéral ne le faisait pas. Or, il n’y a toujours rien pour nos 60 000 emplois en péril; allons-nous, encore une fois, assister à une promesse rompue? Ce serait irresponsable et inacceptable », a-t-il aussi déploré. Le fardeau fiscal augmente encore

    « Malgré l’abolition de sa propre taxe santé, le gouvernement libéral constate lui-même que depuis son arrivée au pouvoir, les Québécois ont subi une augmentation du fardeau fiscal de 900 M$ par année. Incluant l’an dernier, ils paieront cumulativement 4,3 G$ de plus de leurs poches. Le budget le précise noir sur blanc : la baisse d’impôt sera de seulement 55 $ par personne. L’augmentation représentera encore 1000 $ par famille. Si vous ajoutez à cela les hausses de tarifications tout azimut comme les baux de villégiature ou les permis de toutes sortes, vous comprenez l’insatisfaction grandissante à l’égard de ce gouvernement », a-t-il poursuivi.

Un budget qui contribue au cynisme

« Je suis de ceux qui souhaitent un budget équilibré, mais de l’aveu même de l’économiste respecté Pierre Fortin, on aura coupé deux fois plus qu’il était nécessaire, ce qui a causé de graves préjudices pour les familles, les jeunes, les personnes âgées et les malades. La stratégie est cousue de fil blanc : on coupe plus que les besoins afin de faire de cadeaux à la veille des élections.

 De plus, les annonces de ce budget sont presque toutes sur un horizon de cinq ans afin de faire paraitre de gros montants. C’est le cas pour le Fonds des Région où l’on annonce 310 M$ sur cinq ans, mais qui ne disposera que de 30 M$ cette année. Force est de constater que toutes ces annonces sur du long terme ne sont que de la poudre aux yeux et que bien peu de choses seront respectées.C’est le cas des investissements prévus sur le réseau routier des Laurentides qui subit une baisse de 48 M$ par rapport à l’annonce faite l’an passé. Et pourtant les besoins sont criants! Un dernier exemple : au budget 2011, ce gouvernement annonçait 900 M$ pour l’Internet haute vitesse. Les crédits n’ont jamais été votés. La liste des annonces non réalisées est longue. Pas étonnant que le cynisme soit autant présent dans notre société et que les citoyens n’aient plus confiance en leurs élus » a conclu Sylvain Pagé.

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9
March

Avis publics municipaux
L’accessibilité de l’information et la pérennité des journaux locaux sont menacées

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 9 mars 2017 – Au moment où les médias écrits traversent une période très difficile en raison des changements technologiques, le ministre des Affaires municipales, Martin Coiteux, propose de leur enlever une source de revenus importante : les avis publics des municipalités. « C’est inadmissible, d’autant plus que cela priverait les citoyens d’une source d’information fiable et accessible », a déploré le député de Labelle, Sylvain Pagé.

Les médias écrits sont encore ceux qui rejoignent le plus grand nombre de citoyens, particulièrement en région et en milieu rural. À l’avenir, les citoyens vont devoir chercher eux‑mêmes l’information sur les sites Internet des municipalités si le projet de loi 122 est adopté tel que rédigé. Les avis publics municipaux deviendraient des ʺavis de rechercheʺ pour les citoyens. « La population n’a pas le réflexe de consulter les sites Internet des municipalités pour trouver ces avis et de plus, Internet n’étant pas un service gratuit, on ferait maintenant payer les citoyens pour avoir accès à l’information concernant leur milieu de vie, sans oublier qu’Internet est souvent déficient en région. C’est tout simplement insensé! », a déclaré monsieur Pagé.

Dans le projet de loi 122, à l’étude actuellement, le gouvernement permet aux municipalités de diffuser leurs avis publics uniquement sur Internet. Résultat? Du jour au lendemain, une source de revenus appréciable pour les médias locaux et un service public essentiel disparaîtraient. « Par cette seule décision, le gouvernement compromet financièrement le maintien d’un nombre considérable de salles de presse régionales qui sont essentielles à la diversification de l’information en général dans les régions du Québec », a-t-il poursuivi.

« Les montants associés à la publication des avis publics dans les journaux ne représentent qu’une infime partie des budgets municipaux. Gérer des deniers publics exige de la transparence, ces informations sont donc nécessaires pour que nos citoyens soient renseignés correctement. Nous ferons donc le travail en commission parlementaire afin de faire comprendre au ministre l’erreur qu’il s’apprête à causer à l’égard de nos médias régionaux », a conclu le député de Labelle.

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1
March

Agents de protection de la faune
Il ne faut pas mettre à risque le secteur faunique

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant le 1er mars 2017 – En réaction à la chute dramatique du nombre d’agents de protection de la faune, le député de Labelle, Sylvain Pagé, demande au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, de passer à l’action et d’augmenter le nombre d’agents sur le territoire.

Au printemps dernier, le commissaire au développement durable a déposé un rapport dévastateur sur la gestion de la faune au Québec. Ses conclusions sont accablantes, notamment quant à la baisse du nombre d’agents de la faune, qui compromet la protection de la faune et la sécurité des citoyens. « Nous sommes passés de 426 agents de la faune en 2011 à 374 en 2016, dont 25 % travaillent à temps partiel. C’est une baisse inacceptable de l’effectif qui met en danger la pérennité de tout le secteur », a soutenu Sylvain Pagé.

Aucune action en huit mois

Depuis ce rapport, il n’y a toujours aucune mesure pour corriger les lacunes. C’est à se demander si le gouvernement a abandonné le secteur. L’augmentation du braconnage et des comportements d’intimidation en forêt pour accaparer les territoires, la détérioration de la qualité de l’expérience pour la relève, la protection inadéquate de l’habitat faunique, les nombreux dossiers abandonnés, tout ça tend à le démontrer. 

Rappelons qu’il y a près de 712 000 pêcheurs qui passent en moyenne 13 jours par année sur les plans d’eau du Québec et que 285 000 chasseurs vont en moyenne 15 jours par année en forêt. Les retombées économiques liées au secteur faunique sont de l’ordre de 1,6 milliard de dollars. La région des Hautes-Laurentides est parmi les plus fréquentée au Québec. Ces agents jouent donc un rôle déterminant quant à la poursuite sécuritaire de ces activités.

« Notre demande au ministre est claire : le ministre doit réembaucher des agents de la faune pour donner le signal aux Québécois que l’État prend ses responsabilités quant à la protection d’un des plus grands patrimoines collectifs au Québec », a conclu Sylvain Pagé.

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10
February

Assemblée publique avec Sylvain Pagé, député de Labelle
La 8e tournée des municipalités de la circonscription de Labelle s’arrête à Saint-Faustin-Lac-Carré, le mardi, 28 février 2017

Mont-Tremblant, le 10 février 2017 - Dans le cadre de sa 8e tournée de l’ensemble des municipalités de la circonscription de Labelle, le député Sylvain Pagé invite les citoyennes et les citoyens des municipalités de Lac-Supérieur et de Saint-Faustin-Lac-Carré à venir le rencontrer et échanger avec lui le mardi, 28 février 2017 à 19h30 à la salle du conseil de l’hôtel de ville de Saint-Faustin-Lac-Carré située au 100, Place de la Mairie.

Cette tournée est organisée afin de permettre au député de rendre des comptes à la population sur l’évolution des différents dossiers locaux et régionaux. Les rencontres permettent également au député de prendre connaissance des préoccupations de la population, des problèmes qu’ils rencontrent, des projets qu’ils souhaitent réaliser ainsi que de recevoir leur point de vue sur des sujets nationaux.

Afin de maintenir un contact privilégié et constant avec les citoyens de la très grande circonscription de Labelle, le député a regroupé les 27 municipalités en 10 grands secteurs. « Soyez assurés que nous effectuerons une rotation dans toutes les municipalités de chacun des secteurs afin que chacune d’elles puisse accueillir la soirée publique », a tenu à préciser M. Pagé.

Ceux et celles qui souhaiteraient présenter un dossier plus personnel ou un sujet particulier au député doivent préférablement prendre un rendez-vous en appelant son attachée politique du secteur, madame Isabelle Paré, au 819 429-5038.

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21
December

Taxes foncières agricoles
Le Parti Québécois fait une proposition au gouvernement

Mont-Tremblant, Rivière-Rouge, Mont-Laurier, le 21 décembre 2016 – Après que le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, eut suggéré de recourir à un expert pour mesurer l’impact de sa réforme du Programme de crédit de taxes foncières agricoles, le Parti Québécois a réagi en proposant que la nomination dudit expert soit le fruit d’une recommandation conjointe de l’Union des producteurs agricoles (UPA) et du gouvernement.

Le gouvernement libéral a brisé le lien de confiance qui l’unissait aux agriculteurs, allant même jusqu’à les traiter de menteurs. L’annonce du ministre, cette semaine, relève plus de la panique que d’une réelle bonne volonté. « La grogne est palpable partout au Québec. Le ministre doit cesser de se braquer.Il faut qu’il prenne le temps d’écouter les agriculteurs et qu’il estime notre proposition. Le moment est venu de trouver une solution réaliste et consensuelle pour le bien de tous », a déclaré le député de Labelle, Sylvain Pagé.

Rappelons que les chiffres avancés par l’UPA – selon lesquels 83 % des agriculteurs subiront une hausse de taxes de 30 % à 40 % en moyenne – ont été confirmés par une étude de la firme Forest Lavoie, commandée par la Coop fédérée. « Malheureusement, le ministre a perdu la confiance des agriculteurs. Toutefois, si le gouvernement souhaite nommer un expert pour mesurer les impacts de cette mauvaise réforme sur le terrain, la moindre des choses, c’est que cet expert soit reconnu par les agriculteurs », a conclu le député de Labelle.

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12
December

BILAN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE
LES LIBÉRAUX ONT ATTEINT LE POINT DE NON-RETOUR

Mont-Tremblant, Rivière-Rouge, Mont-Laurier, le 12 décembre 2016 – Le député de Labelle à l’Assemblée nationale, Sylvain Pagé, dresse le bilan de la session parlementaire qui s’est achevée avec un bâillon. Il constate que plutôt que de prendre acte du message fort que les Québécois lui ont envoyé lors des quatre élections partielles, le gouvernement préfère l’ignorer et pire, il se targue, d’un côté, d’avoir « sauvé le Québec », alors qu’il souhaite, de l’autre, tourner la page en prorogeant la session. Le Parti Québécois a quant à lui entendu la volonté de changement des citoyens, leur appel pour qu’on écoute leurs préoccupations et il compte bien incarner ce nouveau souffle dont le Québec a tant besoin.

« Je pourrais passer des heures à vous énumérer la longue liste de ce que les libéraux ont mal fait. Mais, au-delà de la crise des délais dans notre système de justice, au-delà de leur gestion catastrophique de l’agriculture, au-delà de la crise au ministère des Transports et du fait que Robert Poëti, qui voulait faire la lumière, a été écarté, au-delà des odeurs de corruptions à SIQ, ce que nous retiendrons de cette session politique, c’est que ce gouvernement a atteint le point de non-retour en ce qui a trait à la confiance des citoyens », a déclaré le chef de l’opposition officielle Jean-François Lisée.

Une page noire

Le premier ministre voudrait partir l’année 2017 avec une page blanche, mais il ne peut pas effacer la page noire qu’il a écrite depuis le début de son mandat. M. Couillard a trop coupé et lorsqu’il a réalisé qu’il allait dépasser l’équilibre budgétaire et faire des surplus de 2,2 G$ (!), plutôt que de ralentir la cadence, il a appuyé sur l’accélérateur. « Nous l’avons interpellé à de nombreuses reprises sur le mal qu’il faisait subir aux citoyens, plus particulièrement aux plus vulnérables de notre société, mais il est demeuré insensible et ce, même après les résultats désastreux qu’il a connus lors des élections partielles. Il persiste et signe. C’est inacceptable », a poursuivi le député de Labelle.

La protectrice du citoyen a confirmé ce que l’opposition officielle dénonce depuis deux ans : « l’austérité fait mal ». Le gouvernement a coupé 900 M$ dans le secteur de la santé depuis son élection. « Ce n’est pas le réinvestissement annoncé lors de la mise à jour économique qui va réparer les dégâts qui ont mené à une situation qui va jusqu’aux limites de la maltraitance pour nos aînés : culottes pour incontinence qui ne peuvent être changées si elles ne sont pas pleines, bains rationnés, patates en poudre chronométrées… les témoignages accablants sur les soins offerts en CHSLD continuent de s’accumuler. Nos personnes âgées méritent mieux et notre respect. Nous en prenons l’engagement », ont promis les députés du Parti Québécois. 

Le Parti Québécois à l’écoute

Nous avons entendu les Québécois qui souhaitent une approche résolue, équilibrée et responsable en matière de laïcité. Une approche qui permettra de mieux former nos jeunes à une citoyenneté engagée et éclairée autour de nos valeurs partagées, de cheminer de façon tangible vers un État laïque, d’établir une politique d’immigration sur des bases plus saines et d’assurer le succès de chacune des Québécoises et de chacun des Québécois d’origines diverses.

Nous avons entendu les Québécois qui souhaitent que les forces progressistes se rapprochent afin de battre les libéraux. Dans le respect de leurs différences, le Parti Québécois et Québec solidaire ont ouvert le dialogue afin de travailler ensemble sur l’objectif de nous donner un bon gouvernement. Nous avons également entendu les citoyens qui souhaitent que leur vote ait davantage de poids. Le 7 décembre, nous avons affirmé, de concert avec la Coalition Avenir Québec, Québec solidaire, Option nationale et le Parti vert, notre volonté d’élaborer et de présenter une proposition conjointe pour le scrutin proportionnel mixte régional, en vue de la prochaine élection générale et applicable en 2022.

Nous avons entendu les régions, qui font face à d’énormes défis. « Il était important pour moi que nous défendions vigoureusement les régions, qui ont vu disparaître un à un tous leurs outils de développement depuis la dernière élection. Les agriculteurs, par exemple, ont subi le mépris complet du gouvernement dans le dossier des taxes foncières et celui des compensations aux producteurs laitiers et fromagers. Nous continuerons de nous battre, aussi, pour les régions forestières, alors qu’une nouvelle crise du bois d’œuvre nous menace », a par ailleurs affirmé Sylvain Pagé.

Nous avons entendu les Québécois qui souhaitent un gouvernement qui propose. Le 1er décembre dernier, nous avons proposé le « droit à l’oubli » pour les survivants du cancer, qui sont souvent victimes d’une forme de discrimination lorsqu’ils tentent de contracter une assurance. Nous avons également proposé des mesures musclées de nationalisme économique afin de protéger nos emplois et nous ne nous arrêterons pas là.

« Le Parti Québécois écoute, entend et respecte les Québécoises et les Québécois. Ils nous ont dit qu’ils voulaient aller vers les énergies vertes, qu’ils s’attendaient à ce que le gouvernement fournisse de bons services en santé et en éducation et qu’il aide les familles. Les élections partielles l’ont démontré : nous rassemblons, nous sommes en phase avec les besoins des Québécois. Et ça ne fait que commencer », a conclu le député Pagé.

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9
December

CRISE DU BOIS D’OEUVRE
JEAN-FRANÇOIS LISÉE OBTIENT UN ENGAGEMENT POUR NOTRE INDUSTRIE FORESTIÈRE

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 8 décembre 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, se réjouit que, malgré la mollesse du Premier ministre devant la crise du bois d’œuvre, le chef péquiste, Jean-François Lisée, ait obtenu un engagement en faveur de l’industrie forestière.

Il faut rappeler que les plaintes américaines sont causées par l’industrie de l’Ouest canadien, alors que le régime forestier québécois a été modifié au cours des dernières années afin de se conformer aux normes de commerce international. Philippe Couillard doit donc se tenir debout et exiger que Justin Trudeau négocie avec les États-Unis l’exemption pour le Québec des surtaxes qui, autrement, seront imposées. « Heureusement, grâce à l’intervention du chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, nous avons réussi à obtenir des garanties de prêt afin de couvrir d’éventuels emprunts de 300 M$ qu’aurait à contracter nos industriels forestiers. Le premier ministre a répondu : "On sera là, à la hauteur requise pour les dommages réels constatés". Au besoin, nous lui rappellerons son engagement », a déclaré Sylvain Pagé.

Après la dernière crise forestière, le Québec a perdu le tiers des 90 000 emplois que comptait son secteur forestier. C’est donc une industrie fragilisée qui fait face, aujourd’hui, à une nouvelle guerre du bois d’œuvre. Au Québec, plus de 250 communautés vivent de l’industrie du bois et 120 en dépendent exclusivement. « L’inaction du gouvernement met ces communautés en danger. Les taxes imposées représentent une somme pouvant aller jusqu’à 300 M$ annuellement pour l’industrie », a poursuivi le député de Labelle.

L’industrie forestière a demandé des garanties de prêt au fédéral afin de pouvoir survivre à l’imposition de la taxe américaine. Que ce soit dans les dossiers de la réglementation des banques, de l’oléoduc Énergie Est ou des transferts en santé, le gouvernement Couillard n’a pas réussi à obtenir de gains à Ottawa. Le passé étant garant de l’avenir, c’est inquiétant pour nos travailleurs et travailleuses. « Que fera Philippe Couillard pour assurer la survie des usines? Quand l’aide promise hier sera-t-elle disponible? Rappelons que le gouvernement fédéral n’en propose aucune et que les pénalités s’appliqueront dès la fin du mois de janvier », a conclu monsieur Pagé.

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