À la suite de l’annonce, hier, du décès de Gary Carter, le Parti Québécois souhaite offrir ses condoléances à sa famille et à ses proches.
« Gary Carter a été une idole pour plusieurs Québécois et un modèle lors de ses 11 saisons avec les Expos de Montréal. C’est une perte pour le monde du baseball, mais également pour tous les Montréalais et Québécois qui ont été fans des Expos », a déclaré le député de Labelle et porte-parole de l’opposition officielle en matière de loisir et de sports, Sylvain Pagé.
Il était un ambassadeur formidable pour Montréal et un exemple de générosité lors de son passage au Québec. « Les fans de sport du Québec sont en deuil aujourd’hui. Ils perdent celui qui a probablement été la plus grande vedette de l’histoire des Expos. Il est également le premier à avoir été intronisé au Temple de la renommée du baseball à Cooperstown en arborant la casquette des Expos, en 2003. Cette intronisation est l’une des dernières traces de l’histoire des Expos qui survivra pour toujours. En ce sens, les membres et députés du Parti Québécois reconnaissent l’apport de M. Carter au monde sportif québécois. Il nous aura fait vivre de très beaux moments lors de sa carrière à Montréal », a conclu Sylvain Pagé.
Le futur gouvernement du Parti Québécois s’est engagé, par la voix de Pauline Marois, à abolir la taxe santé et à redonner aux familles québécoises les 400 dollars que le gouvernement actuel est venu chercher dans les poches des plus pauvres comme des plus riches. Pour les travailleurs de la circonscription de Labelle, c’est pas moins de 7,5 M$ qu’ils pourront récupérer à chaque année afin de subvenir à leurs besoins et contribuer à la relance économique de notre région.
Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les 4,5 millions de contribuables qui s’apprêtent à remplir leur déclaration d’impôt pour l’année 2011 et à payer cette taxe régressive. « Cette taxe touche tous les Québécois sans égard à leur revenu. Ce sont donc par voie de conséquence les plus pauvres et les familles de la classe moyenne qui sont les plus lourdement touchés » de déplorer le député de Labelle, Sylvain Pagé.
Par le fait même, le Parti Québécois dénonce l’indifférence du gouvernement à l’égard de la classe moyenne. « Au moment où l’économie ralentit, que les pertes d’emplois se multiplient, le gouvernement double la taxe santé, retirant ainsi du circuit économique 950 millions de dollars qui auraient pu être dépensés pour stimuler l’économie et créer des emplois » de souligner Sylvain Pagé.
Pour une justice économique
« De plus, nous nous engageons à faire cette opération à coût nul. Nous allons ainsi soulager la classe moyenne et les moins nantis en demandant aux plus riches de contribuer davantage. Notre prochain gouvernement vise ainsi à rétablir une meilleure justice économique et créer un stimulant économique de 950 millions de dollars pour aider à relancer l’économie et l’emploi » de conclure Sylvain Pagé.
D’ici les 10 prochaines années, le Québec connaîtra un vieillissement important de sa population, ce qui inévitablement entraînera une augmentation importante des coûts sociaux à moins qu’un virage ne s’amorce très rapidement.
« Nous devons mieux nous occuper de nos aînés, car il s’agit tout simplement d’un devoir de reconnaissance pour leur remarquable contribution au développement du Québec. Nous devons les aider à vivre chez eux le plus longtemps possible en assurant des soins à domicile suffisants et de qualité » de déclarer Sylvain Pagé, député de Labelle.
En plus de répondre à la volonté des aînés de rester dans leur milieu, le député mentionne que des économies substantielles peuvent être réalisées en gérant mieux l’attribution des places et surtout en offrant de meilleurs services à domicile.
« Pour financer ce virage, le Parti Québécois propose de créer une caisse autonomie. Ce fonds permettrait de dédier des crédits exclusivement pour prendre soin de nos aînés et des proches aidants. Il s’agit d’un investissement qui profitera à tous. D’autres États l’ont fait avec succès » de conclure Sylvain Pagé.
« Les militants du Parti Québécois ressortent plus unis que jamais du conseil national qui s’est tenu en fin de semaine à Montréal », a déclaré le député de Labelle, Sylvain Pagé, en se réjouissant du climat extrêmement positif qui a prévalu tout au long des échanges.
« Les délégués ont adopté plusieurs propositions novatrices afin de redonner confiance à la population dans ses institutions démocratiques dont une plus grande décentralisation vers les régions, l’interdiction pour un député de changer de parti en cours de mandat, les référendums d’initiative populaire ou la création d’un comité permanent des réformes parlementaires composé d’autant d’élus que de non élus », a expliqué Sylvain Pagé, en ajoutant qu’aucun autre parti n’est allé aussi loin pour changer la politique.
En plus des propositions adoptées en fin de semaine, le programme du Parti Québécois contient d’autres éléments en matière de réforme démocratique comme l’instauration d’élections à date fixe, la limitation des dons à un parti politique qui serait fixée à 100 $ et l’élargissement du mandat du Vérificateur général à toutes les sociétés d’État.
« C’est justement parce que les élections peuvent être déclenchées à tout moment que le Parti Québécois se met dès maintenant en mode électoral, a expliqué le député de Labelle. Pauline Marois a lancé les préparatifs électoraux lors de son discours de clôture. Les militants de la circonscription de Labelle, se mettent en marche dès maintenant pour remporter la prochaine élection et démontrer que nous proposons de véritables changements à la population ».
« Notre programme contient également une foule de propositions qui concernent directement les besoins de nos concitoyens, des familles, des jeunes et des aînés. Elles font la démonstration que nous sommes à l’écoute de la population », a conclu Sylvain Pagé.
Le député de Labelle et président du caucus péquiste des Laurentides, Sylvain Pagé, se réjouit du climat extrêmement positif qui a prévalu lors du caucus présessionnel qui s’est tenu à Joliette les 26 et 27 janvier.
Le ralliement des députés et l’enthousiasme qui les anime maintenant laisse entrevoir une session au cours de laquelle le gouvernement devra rendre des comptes aux Québécois de sa gouvernance, répondre de la stagnation du Québec, de son économie et de ces milliers d’emplois perdus.
« Nous sommes déterminés à jouer pleinement notre rôle et à faire également connaître notre programme, dont une partie importante vise à améliorer le sort des familles, à créer des emplois et ce, dans le cadre d’une économie plus respectueuse de l’environnement. Nous voulons aussi apporter des propositions concrètes afin d’améliorer les secteurs de l’éducation et de la santé.
À l’aube d’une éventuelle campagne électorale, nous voulons mener une action politique positive en informant de manière transparente l’ensemble de la population de nos intentions et de nos projets. Il nous faut aussi et d’abord, « en faisant de la politique autrement », redonner confiance à nos concitoyens dans leurs élus et dans l’action politique. Évidemment, nous aborderons les questions identitaires et le statut du Québec et de ses différences qui devront se retrouver à nouveau au cœur du débat public, car il en va de notre avenir collectif » de conclure Sylvain Pagé.
« Je suis absolument estomaquée d’apprendre ce matin que le ministère de la Sécurité publique vient de modifier l’un de ses règlements afin d’accorder un accommodement aux agentes correctionnelles qui le souhaitent qui est de leur fournir un voile qu’elles pourront porter dans l’exercice de leurs fonctions », a déclaré la députée d’Hochelaga-Maisonneuve et porte-parole de l’opposition officielle en matière de laïcité, Carole Poirier.
Cette modification au règlement sur l’Instruction concernant le port de l'uniforme et des vêtements spéciaux par des agents des services correctionnels fait suite à une entente à l'amiable entre le ministère de la Sécurité publique et la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse à la suite d’une plainte déposée en 2007 par une musulmane pour discrimination fondée sur la religion dans le secteur de l'emploi.
« Cette décision est totalement inadmissible. L’État doit être neutre envers toutes les religions et toutes les formes d’expressions religieuses. Les agentes et agents de l’État doivent s’abstenir du port de tout signe religieux ostensible dans l’exercice de leurs fonctions. Mais encore une fois, la religion prime dans une institution publique! Quelle sera la prochaine étape? Jusqu’où va-t-on aller pour accommoder? Quelle société sommes-nous donc en train de construire au Québec? », a ajouté Carole Poirier.
Line Beauchamp démolit le projet de loi 94 sur les accommodements
« Dans le même ordre d’idées, on apprenait hier qu’une école du quartier Saint-Michel à Montréal permettait à une jeune musulmane de la maternelle de pouvoir porter des écouteurs antibruit parce que sa religion lui interdit d’écouter de la musique. J’ai été particulièrement surprise d’entendre la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, déclarer que s'il ne brime pas les autres enfants, qu'il vise l'intégration et qu'il n'impose pas de compromis sur le plan pédagogique, un accommodement raisonnable peut être toléré », a ajouté la députée d’Hochelaga-Maisonneuve.
« Avec cette déclaration, la ministre Beauchamp vient littéralement de démolir les arguments présentés par sa collègue Kathleen Weil concernant le projet de loi 94 qui est censé établir des balises encadrant les demandes d’accommodement dans l’Administration gouvernementale et dans certains établissements, notamment les écoles. On constate donc qu’il n’y aurait aucune véritable balise avec ce projet de loi, puisque la ministre Beauchamp confirme que de toute manière le cas par cas s’applique et continuera à s’appliquer. La ministre Weil nous ment depuis le début! Est-il raisonnable pour le gouvernement libéral d’accepter que dans un lieu aussi important qu’une classe de maternelle pour la socialisation des enfants, l’État encourage une petite fille à s’isoler? », a précisé la députée d’Hochelaga-Maisonneuve.
« Seul le Parti Québécois propose de mettre en place les véritables conditions d’une véritable laïcité dans les institutions publiques. Cette laïcité définirait une fois pour toutes les conditions du vivre ensemble dans notre société. Un gouvernement du Parti Québécois modifiera la Charte québécoise des droits et libertés de la personne pour y inclure la neutralité de l’État et tiendra un véritable débat sur la laïcité en proposant notamment la mise en place d’une charte de la laïcité. Les libéraux et Québec solidaire préfèrent continuer à diviser les Québécois sur ces enjeux et la CAQ de François Legault nous répond "On verra" sur cette question fondamentale qui inquiète au plus haut point les Québécois. Définitivement, seul le Parti Québécois possède les solutions à ces problèmes qui doivent cesser! », a conclu Carole Poirier.
Bien qu’il salue la mise en place d’une bourse du carbone, promise et annoncée depuis plusieurs années, le député de L’Assomption et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de développement durable et de parcs, Scott McKay, note que le marché pour transiger les crédits d’émissions sera trop limité pour avoir un impact réel puisque seuls le Québec et la Californie y participent.
« Il faut se questionner sérieusement sur le fait que la bourse du carbone n’inclue pas, dès maintenant, le secteur des transports qui, à lui seul, représente 40 % des émissions de gaz à effet de serre. Les raisons invoquées par le ministre Pierre Arcand sont peu convaincantes. Quand on a de l’ambition, on se fixe des objectifs et on prend tous les moyens pour y parvenir. En l’occurrence, la décision de reporter en 2015 le secteur des transports est questionnable », a déclaré Scott McKay.
Il reproche également au gouvernement libéral d’agir dans le sens inverse de ses propres objectifs en utilisant 2008 comme année de référence. « C’est en parfaite contradiction avec le Plan d’action sur les changements climatiques du gouvernement. On défavorise les entreprises québécoises qui ont travaillé dur pour réduire leurs émissions de GES avant cette date », a souligné le député.
Par ailleurs, le député de L’Assomption trouve incongru que le ministre Arcand passe sous silence le fait que des crédits gratuits seront distribués aux minières dans le cadre du Plan Nord. « Les efforts des industries québécoises seront donc annulés par la pollution des minières étrangères. C’est exactement le même phénomène que l’on va constater avec les gaz de schiste dont les émissions fugitives vont faire exploser le plafond d’émissions du Québec », a dénoncé Scott McKay.
Un plan plus ambitieux est nécessaire
Le Parti Québécois réitère la nécessité de se doter d’un plan concret de réduction des GES, ciblant particulièrement le secteur des transports. « Nous devons nous doter d’un plan ambitieux en développant des pôles d’excellence dans le secteur du transport avancé, en procédant à l’électrification des flottes publiques et commerciales de véhicules et en favorisant, avec des investissements massifs, les systèmes de transport collectif. C’est ainsi que nous réduirons de manière efficace et significative nos émissions de GES », a poursuivi Scott McKay.
« Aujourd’hui, nous avons assisté, une fois de plus, à une annonce cosmétique pour permettre au gouvernement libéral d’entretenir un discours vert alors que dans les faits, il passe à côté des vrais enjeux environnementaux. Qui plus est, pendant ce temps, le gouvernement fédéral cale le Québec sur la scène internationale. Rien n'est fait pour contrer la menace que les produits québécois subissent une taxe à la frontière européenne à cause de la délinquance canadienne. L’absence du Québec à Durban demeure toujours suspicieuse », a conclu Scott McKay.
Le président de l’Assemblée nationale du Québec, monsieur Jacques Chagnon, a souligné le 30 novembre dernier, au cours d’une cérémonie, les années de vie parlementaire de six députés, dont les 10 ans de Sylvain Pagé comme député de Labelle.
Les autres parlementaires qui ont été honorés sont :
Le député de Labelle profite de l’occasion pour remercier les électrices et les électeurs de sa circonscription qui lui ont accordé leur confiance à quatre reprises au cours de cette décennie. « Je réaffirme à nouveau mon intention de solliciter à nouveau l’appui des gens du comté de Labelle lors des prochaines élections générales qui risquent de se tenir le printemps prochain, et ce sous la bannière du Parti québécois. Celui-ci représente toujours à mes yeux, le meilleur outil pour développer harmonieusement le Québec et le seul pour faire du Québec un pays, notre pays » de conclure Sylvain Pagé.
Le Parti Québécois propose de rapatrier le régime d’assurance-emploi au Québec. « Il s’agit d’un programme social fondamental qui touche des millions de Québécois dans toutes les régions. Chacun des salariés et presque tous les employeurs du Québec paient des cotisations d’assurance-emploi. Il est plus que temps de le rapatrier au Québec pour en faire un programme décent, moderne et efficace qui réponde véritablement à nos besoins », a déclaré le député de Labelle à l’Assemblée nationale, Sylvain Pagé.
Quelques grands principes devraient guider la mise en place d’un régime québécois d’assurance-emploi. Il devrait d’abord être une véritable assurance pour les salariés; il devrait être une solution à la pénurie de main-d’œuvre spécialisée; les employeurs devront en sortir gagnants et enfin, le régime québécois devrait viser une réduction à long terme des taux de cotisation des employeurs et des employés.
« Dans le régime fédéral actuel, plusieurs travailleurs payent des cotisations sans être assurés. Il y a des travailleurs saisonniers, des jeunes et un nombre disproportionné de femmes qui sont laissés en plan. Les employeurs, qui payent des cotisations, sont eux aussi pénalisés. L’assurance-emploi devra donc redevenir ce qu’elle aurait toujours dû être : une assurance », a expliqué Sylvain Pagé.
Le programme québécois devra par ailleurs faire partie de la solution au problème de pénurie de main-d’œuvre spécialisée. Si nous faisions la recension de tous les emplois sans travailleur et de tous les travailleurs sans emploi, nous pourrions probablement conclure qu’en théorie, le Québec est une société de plein emploi. Évidemment, en pratique c’est différent. Nous pourrons, avec un programme québécois d’assurance-emploi, inciter davantage de nos travailleurs à suivre une formation spécialisée en demande auprès des employeurs. Cela aura le triple avantage d’aider les travailleurs, les employeurs et l’économie.
Les coûts administratifs du programme actuel sont très élevés. Juste pour le Québec, ce sont 485 millions de dollars en frais de fonctionnement. En couplant les services de fonctionnement d’Emploi-Québec et ceux du programme d’assurance-emploi, nous pourrons ainsi économiser des millions de dollars qui serviront à payer les prestations ou à réduire les cotisations.
« Ce que nous proposons, c’est un projet d’avenir rassembleur pour les travailleurs et les employeurs qui en sortiront gagnants. Il s’agit d’une vision où le Québec gagnera à prendre ses propres décisions », a ajouté Sylvain Pagé, en invitant les représentants de tous les partis politiques tant à Québec qu’à Ottawa à s’unir autour de cette idée gagnante pour le Québec et à réclamer d’une même voix le rapatriement du régime d’assurance-emploi.
« Le gouvernement Harper ne rate pas une occasion de répéter que son gouvernement ne s’ingère pas dans les compétences des provinces et qu’il ne croit pas aux vertus des programmes sociaux. Il devrait donc être heureux de se débarrasser de la gestion du programme d’assurance-emploi », a conclu Sylvain Pagé, en se montrant confiant de pouvoir participer à doter le Québec d’un outil vital pour son développement économique et social.
« Il s’agit d’un projet national fondateur. Dès maintenant, je fais appel à tous les acteurs de la société civile et du monde politique de la région afin que nous nous mobilisions autour de ce grand projet qui vise à obtenir de meilleures conditions pour nos travailleuses et nos travailleurs » de conclure le député de Labelle.
Le député de Labelle à l’Assemblée nationale, monsieur Sylvain Pagé, réclame une véritable enquête publique sur l’industrie de la construction pour mettre fin à la collusion et à la corruption qui ont envahi des pans entiers de notre économie et de nos institutions. « Les Québécois veulent une véritable enquête publique et non un autre écran de fumée. Par son entêtement, ce gouvernement contribue comme jamais au cynisme de la population envers la classe politique », a déclaré Sylvain Pagé.
Le gouvernement Charest est présentement à la recherche d’une formule pour calmer la grogne populaire à l’approche du congrès du Parti libéral qui se tiendra les 22 et 23 octobre. Pour les trois Partis d’Opposition, il n’y a aucune autre solution possible qu’une enquête publique pour faire le ménage dans l'industrie de la construction. La corruption et la collusion se passent derrière des portes closes depuis des années. Il est grand temps que le gouvernement se montre enfin transparent. « Depuis plus de deux ans, 80% des Québécois réclame la tenue d’une enquête publique. Le refus obstiné de Jean Charest est tellement incompréhensible, que tout le Québec en est venu à se demander s’il a des choses à cacher », a mentionné Sylvain Pagé, en ajoutant que le modèle à suivre est celui de la commission Gomery.
Le rapport Duchesneau a démontré l’urgence d’agir face à la mafia et au crime organisé qui ont infiltré toutes les sphères de l’économie. La pression est devenue énorme sur les députés libéraux. Les élus ont le mandat de représenter la population et les libéraux doivent entendre le message des citoyens qu’ils représentent.
« La loi du silence qui régnait jusqu’ici au sein du Parti libéral commence à s’effriter. Le rédacteur de discours de Jean Charest a récemment démissionné parce qu'il n'est plus capable de soutenir le premier ministre dans son refus de tenir une enquête publique sur l’industrie de la construction. D’autres voix commencent à s’élever chez les libéraux, mais elles doivent se faire entendre encore plus alors que les révélations s’accumulent depuis plus de deux ans », a souligné le député de Labelle.
« Au Parti Québécois, nous n’avons rien à cacher et nous sommes clairs : nous tiendrons une enquête publique dans les 100 premiers jours de notre mandat. Nous nous engageons également à limiter les dons aux partis politiques à 100 dollars par personne. Nous allons faire le ménage. Nous voulons une enquête publique transparente et indépendante sur l’industrie de la construction ainsi que sur le financement de tous les partis politiques. S’il y a des coupables, ils doivent tous répondre de leurs gestes devant la justice, peu importe le parti politique auquel ils sont associés », a clamé Sylvain Pagé.