Les manchettes du député

7
November

FINANCEMENT DES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES
LE GOUVERNEMENT DOIT FAIRE BEAUCOUP MIEUX

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 7 novembre 2016 – Estimant que le financement des organismes communautaires doit être rehaussé, le député de Labelle, Sylvain Pagé, ainsi que ses collègues députés de l’aile parlementaire du Parti Québécois appuient la campagne « Engagez-vous pour le communautaire » où 4000 organismes d’action communautaire se mobilisent cette semaine afin de sensibiliser la population à leur mission.

« Il faut que le financement de ces organismes soit adéquat. Plus que jamais, nous voyons les effets désastreux de l’austérité libérale sur les personnes vulnérables qui bénéficient du soutien d’organismes communautaires. Il y a de plus en plus de jeunes, de familles et d’aînés qui ont besoin d’aide et les organismes ont de moins en moins de ressources pour les accompagner », a exposé monsieur Pagé.

En refusant de rehausser leur financement, le gouvernement contraint ces organismes à rationner leurs services, privant ainsi des milliers de personnes, parfois vulnérables, d’un soutien qui leur est pourtant essentiel. « Au Parti Québécois, nous croyons que la richesse d’une société se mesure aussi par la façon dont elle prend soin de son monde et des plus démunis et cela passe notamment par le soutien aux organismes communautaires » maintient le député.

Monsieur Pagé rappelle qu’au printemps 2013, le gouvernement du Parti Québécois avait annoncé une augmentation significative des budgets alloués aux organismes communautaires et ce, à la suite de l’adoption unanime d’une motion réclamant un tel rehaussement. Toutefois, cela n’a pas empêché les libéraux, dès leur arrivée au pouvoir, d’annuler cette augmentation. « Jamais n’aura-t-on vu un gouvernement faire preuve d’autant d’insensibilité », a-t-il déploré.

Le gouvernement doit reconnaître aux organismes communautaires leur autonomie et leur capacité d’agir selon leurs valeurs. Il doit également cesser d’exiger d’eux qu’ils fournissent des services pour lesquels lui-même s’est désengagé. « Nos dirigeants ont le devoir de s’asseoir avec les organismes et de reconnaître une fois pour toutes le travail précieux qu’ils réalisent au quotidien et le filet social qu’ils représentent. Avec mes collègues, je m’engage à porter la voix du milieu communautaire à l’Assemblée nationale; il en va du bien-être de notre société », a conclu Sylvain Pagé.

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26
October

Mise à jour économique
Il N’Y A VRAIMENT PAS DE QUOI ÊTRE FIER

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 26 octobre 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, s’indigne du fait que le gouvernement libéral annonce des surplus budgétaires de 2,2 milliards qui s’avèrent entièrement réalisés grâce à des compressions supplémentaires draconiennes ayant eu des impacts directs sur nos malades, nos élèves, les personnes vulnérables de notre société, les familles ainsi que sur la croissance économique, qui demeure au neutre.

« Pendant qu’on néglige l’hygiène de nos aînés en CHSLD et qu’on leur demande de manger des patates en poudre en six minutes, le gouvernement annonce des surplus qui serviront à financer des bonbons électoraux. C’est exactement ce que j’avais annoncé en début d’année. Ces surplus ne sont pas le signe d’une économie qui va bien, mais le résultat de coupures éhontées. Il n’y a vraiment pas de quoi être fier », a déclaré Sylvain Pagé.

Alors qu’au printemps dernier, le gouvernement a présenté un budget qui semblait équilibré, il avait en réalité coupé, de façon purement idéologique, plus de 1,6 milliard supplémentaire dans les dépenses en 2015-2016. La majorité des analystes le confirment : ils sont allés trop loin. On en constate les résultats dans nos écoles, dans nos CHSLD, au sein des organismes communautaires et dans les urgences. « Les Québécois ne sont pas dupes; ils comprennent que les bonbons électoraux qui seront annoncés sont offerts parce que des aînés ne reçoivent pas les soins d’hygiène auxquels ils ont droit. Les libéraux devraient être gênés », a indiqué Sylvain Pagé.

« "La maison est en ordre", selon le ministre des Finances, Carlos Leitão. Si la maison est en ordre, c’est uniquement parce que les libéraux ont vendu les meubles! Le gouvernement a provoqué un fouillis, notamment chez les citoyens les plus vulnérables. La protectrice du citoyen a été claire : l’austérité fait mal », a poursuivi le député.

De l’austérité déguisée en investissements et des miettes pour les régions

On nous annonce aujourd’hui un investissement de 300 millions dans le réseau de la santé, alors que le gouvernement y avait coupé près de un milliard de dollars. On nous annonce 110 millions de dollars dans le réseau de l’éducation, alors qu’il a dû composer avec des compressions d’un peu plus de un milliard. Notons également l’absence de réinvestissements dans les CPE. « Pour l’année en cours, le réinvestissement que le gouvernement annonce, c’est 11 % de ce qu’il a coupé en santé, et 3,5 % en éducation. On assiste à un triste spectacle de pure stratégie électorale », a résumé monsieur Pagé.

Du côté des régions, on nous annonce 100 millions de dollars, alors que le gouvernement a supprimé leurs outils de développement. « On pourrait se réjouir de cette annonce, mais on écrit en petits caractères que les régions comprennent Québec et Montréal! Il s’agit de la démonstration parfaite qu’il ne restera que des miettes pour les régions plus rurales », a poursuivi Sylvain Pagé.

Pas d’oxygène pour les familles

Si seulement le gouvernement avait réussi à donner de l’oxygène aux familles… mais il n’en est rien. « Le gouvernement est allé chercher près de 1500 $ dans les poches de chaque famille depuis son élection. Il faudrait maintenant qu’on l’applaudisse pour l’abolition partielle de la taxe santé, qui redonnera en moyenne 200 $ à chacune d’elles. Peu importe la méthode de calcul, les familles sont toujours perdantes de 1300 $. Vraiment, il n’y a pas de quoi être fier », a conclu le député.

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25
October

HAUSSE DES TAXES FONCIÈRES AGRICOLES
À CAUSE DE L’INDIFFÉRENCE DU MINISTRE, 83 % DES AGRICULTEURS PAIERONT PLUS, BEAUCOUP PLUS

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 25 octobre 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, appui sans réserve la démarche de son collègue porte-parole du Parti Québécois en matière d’agriculture et d’alimentation, André Villeneuve, qui dénonce une fois de plus l’attitude du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Pierre Paradis, qui refuse d’écouter les producteurs agricoles qui subiront une hausse draconienne des taxes foncières et ce, à la suite des changements apportés au Programme de crédit de taxes foncières agricoles. « En agissant de la sorte, le ministre place des milliers de producteurs dans une situation financière intenable », a-t-il déclaré d’entrée de jeu.

En point de presse à l’Assemblée nationale, André Villeneuve, aux côtés de producteurs agricoles de plusieurs régions du Québec, a sommé le ministre d’intervenir. Il était aussi accompagné du vice-président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), Pierre Lemieux, du président de l’UPA-Montérégie, Christian St-Jacques, du vice-président de l’UPA-Montérégie, Jérémie Letellier, et d’un représentant de la Fédération québécoise des municipalités, Guy St-Pierre.

Le ministre Paradis a été interpellé lors de la période de questions à l’Assemblée nationale et ce dernier s’est montré insensible à la situation vécue par les producteurs. Pendant des mois, Pierre Paradis n’a pas dit toute la vérité aux agriculteurs. « Quand on a finalement pris connaissance des données du ministère, on a découvert que 83 % des agriculteurs subiraient une hausse de taxes. Comment le ministre peut-il balayer du revers de la main les inquiétudes de celles et de ceux qui devront payer des milliers de dollars supplémentaires en hausse de taxes? Le ministre ne peut pas rester indifférent à ces situations. Ildoit trouver une façon d’éviter aux agriculteurs d’être pénalisés par une facture de milliers de dollars supplémentaires, provenant directement de leurs poches », a conclu le député de Labelle.

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20
October


« LE DÉMANTÈLEMENT DES RÉGIONS DOIT CESSER » - Sylvain Pagé

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 20 octobre 2016 – Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée et Sylvain Pagé, député de Labelle, dénoncent les dommages causés par le gouvernement dans les régions du Québec. Ils sont le résultat de politiques d’austérité, d'un dogmatisme et d'une vision à courte vue.

« La diminution substantielle du soutien aux centres locaux de développement (CLD) est inadmissible. À cela s’ajoutent l’abolition des conférences régionales des élus (CRÉ), la fermeture des directions de bureaux régionaux de plusieurs ministères, la centralisation dans le secteur de la santé et j’en passe. Nous demandons un cran d’arrêt à toute mesure de centralisation des services qui nuit aux régions du Québec. Nous exigeons également que les ministres chargés de veiller sur les régions, présentement tous des élus de Montréal, soient remplacés illico par un ou des députés ministres en provenance des régions et possédant une réelle connaissance de leurs réalités », a plaidé le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée.

Le gouvernement a passé au tordeur une panoplie de programmes stimulants pour le développement régional, en soutenant qu’il n’y aurait aucun impact négatif sur l’économie. Les données prouvent aujourd’hui le contraire. Comme si ce n’était pas suffisant, le gouvernement est même incapable d’estimer l’ombre du début du nombre d’entreprises ayant été soutenues, l’année dernière, par les structures qui remplacent les CLD. Il n’a aucune donnée, non plus, sur le nombre d’entreprises n’ayant pas eu accès aux services des entrepreneurs mentors, que les libéraux ont congédiés. « Le premier ministre a démantelé les outils de développement régionaux, cassé l’élan économique de nos entreprises et il continue d’affirmer qu’il n’y a aucun problème », a pour sa part dénoncé Sylvain Pagé.

Le Parti Québécois croit qu’un Québec fort passe par la vitalité de ses régions. Il a toujours fait et fait encore aujourd’hui le choix de défendre les régions. Contrairement à tous ses prédécesseurs, le premier ministre a fait le choix de ne pas nommer un ministre responsable des Régions. Il a plutôt chargé trois élus de Montréal de superviser le démantèlement des régions depuis la métropole, bien loin des Laurentides. Personne, au sein de ce gouvernement, n’est chargé de défendre les régions du Québec. « Au Parti Québécois, nous avons donné à Sylvain Gaudreault, député de Jonquière, le mandat de réunir une équipe de 16 élus provenant des quatre coins du Québec pour tendre la main aux décideurs régionaux. Nous serons les alliés de toutes les régions du Québec et je suis fier de faire partie de cette équipe de députés qui soutiennent les régions », a tenu à réitérer le député de Labelle.

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6
October

ENTENTE SUR LE BOIS D’ŒUVRE
« LE PREMIER MINISTRE PHILIPPE COUILLARD DOIT SE DONNER UN PLAN DE MATCH » - Sylvain Pagé

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 6 octobre 2016 – Alors que les délais dans le dossier de l’accord sur le bois d’œuvre viennent à échéance dans une semaine, le député de Labelle, Sylvain Pagé, demande au premier ministre du Québec, Philippe Couillard, qu’il agisse dans le but d’éviter que les Hautes-Laurentides soient, encore une fois, durement frappées par une crise forestière.

L’expiration des délais ouvrira la porte à l’imposition de nouveaux tarifs qui vont à l’encontre des intérêts de notre industrie forestière. Si on se fie au passé, les Américains pourraient imposer un tarif de 25 % qui frapperait nos entreprises de plein fouet. « Lors de la dernière crise, nos entreprises ont dû fermer à cause de ces sanctions. Le rôle du premier ministre est de s’assurer que le nouveau régime québécois soit pris en considération par les négociateurs canadiens. Quel est son plan de match? », a demandé Sylvain Pagé.

La grande différence, par rapport à la négociation précédente, c’est que le Québec a maintenant un nouveau régime forestier conforme aux règles du commerce international, ce qui rend encore plus injustifiable l’imposition de tarifs. Or, à une semaine de l’échéance, il n’y a aucun progrès; non seulement notre nouveau régime forestier n’est pas reconnu par le gouvernement américain mais, en plus, le premier ministre n’a même pas réussi à convaincre le gouvernement canadien qu’il ne peut plus accepter les conditions d’un accord qui avantage le reste du Canada. « Notre secteur forestier a déjà subi plusieurs pertes d’emplois et fermetures d’usines. Que leur répondent le premier ministre et le ministre des Forêts? », a voulu savoir le député de Labelle. 

Les intentions des Américains sont inquiétantes pour nos forestiers qui ne savent pas s’ils auront encore de l’ouvrage à la fin de l’année. Ils ont besoin d’être rassurés. Il reste une semaine. « Le premier ministre sait que les entreprises ne pourront pas endurer ça longtemps. Que compte-t-il faire pour assurer la sécurité des emplois de ces milliers de travailleurs et travailleuses? », a conclu Sylvain Pagé.

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