Les manchettes du député

20
décembre

Taxes foncières agricoles
Le Parti Québécois fait une proposition au gouvernement

Mont-Tremblant, Rivière-Rouge, Mont-Laurier, le 21 décembre 2016 – Après que le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, eut suggéré de recourir à un expert pour mesurer l’impact de sa réforme du Programme de crédit de taxes foncières agricoles, le Parti Québécois a réagi en proposant que la nomination dudit expert soit le fruit d’une recommandation conjointe de l’Union des producteurs agricoles (UPA) et du gouvernement.

Le gouvernement libéral a brisé le lien de confiance qui l’unissait aux agriculteurs, allant même jusqu’à les traiter de menteurs. L’annonce du ministre, cette semaine, relève plus de la panique que d’une réelle bonne volonté. « La grogne est palpable partout au Québec. Le ministre doit cesser de se braquer.Il faut qu’il prenne le temps d’écouter les agriculteurs et qu’il estime notre proposition. Le moment est venu de trouver une solution réaliste et consensuelle pour le bien de tous », a déclaré le député de Labelle, Sylvain Pagé.

Rappelons que les chiffres avancés par l’UPA – selon lesquels 83 % des agriculteurs subiront une hausse de taxes de 30 % à 40 % en moyenne – ont été confirmés par une étude de la firme Forest Lavoie, commandée par la Coop fédérée. « Malheureusement, le ministre a perdu la confiance des agriculteurs. Toutefois, si le gouvernement souhaite nommer un expert pour mesurer les impacts de cette mauvaise réforme sur le terrain, la moindre des choses, c’est que cet expert soit reconnu par les agriculteurs », a conclu le député de Labelle.

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11
décembre

BILAN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE
LES LIBÉRAUX ONT ATTEINT LE POINT DE NON-RETOUR

Mont-Tremblant, Rivière-Rouge, Mont-Laurier, le 12 décembre 2016 – Le député de Labelle à l’Assemblée nationale, Sylvain Pagé, dresse le bilan de la session parlementaire qui s’est achevée avec un bâillon. Il constate que plutôt que de prendre acte du message fort que les Québécois lui ont envoyé lors des quatre élections partielles, le gouvernement préfère l’ignorer et pire, il se targue, d’un côté, d’avoir « sauvé le Québec », alors qu’il souhaite, de l’autre, tourner la page en prorogeant la session. Le Parti Québécois a quant à lui entendu la volonté de changement des citoyens, leur appel pour qu’on écoute leurs préoccupations et il compte bien incarner ce nouveau souffle dont le Québec a tant besoin.

« Je pourrais passer des heures à vous énumérer la longue liste de ce que les libéraux ont mal fait. Mais, au-delà de la crise des délais dans notre système de justice, au-delà de leur gestion catastrophique de l’agriculture, au-delà de la crise au ministère des Transports et du fait que Robert Poëti, qui voulait faire la lumière, a été écarté, au-delà des odeurs de corruptions à SIQ, ce que nous retiendrons de cette session politique, c’est que ce gouvernement a atteint le point de non-retour en ce qui a trait à la confiance des citoyens », a déclaré le chef de l’opposition officielle Jean-François Lisée.

Une page noire

Le premier ministre voudrait partir l’année 2017 avec une page blanche, mais il ne peut pas effacer la page noire qu’il a écrite depuis le début de son mandat. M. Couillard a trop coupé et lorsqu’il a réalisé qu’il allait dépasser l’équilibre budgétaire et faire des surplus de 2,2 G$ (!), plutôt que de ralentir la cadence, il a appuyé sur l’accélérateur. « Nous l’avons interpellé à de nombreuses reprises sur le mal qu’il faisait subir aux citoyens, plus particulièrement aux plus vulnérables de notre société, mais il est demeuré insensible et ce, même après les résultats désastreux qu’il a connus lors des élections partielles. Il persiste et signe. C’est inacceptable », a poursuivi le député de Labelle.

La protectrice du citoyen a confirmé ce que l’opposition officielle dénonce depuis deux ans : « l’austérité fait mal ». Le gouvernement a coupé 900 M$ dans le secteur de la santé depuis son élection. « Ce n’est pas le réinvestissement annoncé lors de la mise à jour économique qui va réparer les dégâts qui ont mené à une situation qui va jusqu’aux limites de la maltraitance pour nos aînés : culottes pour incontinence qui ne peuvent être changées si elles ne sont pas pleines, bains rationnés, patates en poudre chronométrées… les témoignages accablants sur les soins offerts en CHSLD continuent de s’accumuler. Nos personnes âgées méritent mieux et notre respect. Nous en prenons l’engagement », ont promis les députés du Parti Québécois. 

Le Parti Québécois à l’écoute

Nous avons entendu les Québécois qui souhaitent une approche résolue, équilibrée et responsable en matière de laïcité. Une approche qui permettra de mieux former nos jeunes à une citoyenneté engagée et éclairée autour de nos valeurs partagées, de cheminer de façon tangible vers un État laïque, d’établir une politique d’immigration sur des bases plus saines et d’assurer le succès de chacune des Québécoises et de chacun des Québécois d’origines diverses.

Nous avons entendu les Québécois qui souhaitent que les forces progressistes se rapprochent afin de battre les libéraux. Dans le respect de leurs différences, le Parti Québécois et Québec solidaire ont ouvert le dialogue afin de travailler ensemble sur l’objectif de nous donner un bon gouvernement. Nous avons également entendu les citoyens qui souhaitent que leur vote ait davantage de poids. Le 7 décembre, nous avons affirmé, de concert avec la Coalition Avenir Québec, Québec solidaire, Option nationale et le Parti vert, notre volonté d’élaborer et de présenter une proposition conjointe pour le scrutin proportionnel mixte régional, en vue de la prochaine élection générale et applicable en 2022.

Nous avons entendu les régions, qui font face à d’énormes défis. « Il était important pour moi que nous défendions vigoureusement les régions, qui ont vu disparaître un à un tous leurs outils de développement depuis la dernière élection. Les agriculteurs, par exemple, ont subi le mépris complet du gouvernement dans le dossier des taxes foncières et celui des compensations aux producteurs laitiers et fromagers. Nous continuerons de nous battre, aussi, pour les régions forestières, alors qu’une nouvelle crise du bois d’œuvre nous menace », a par ailleurs affirmé Sylvain Pagé.

Nous avons entendu les Québécois qui souhaitent un gouvernement qui propose. Le 1er décembre dernier, nous avons proposé le « droit à l’oubli » pour les survivants du cancer, qui sont souvent victimes d’une forme de discrimination lorsqu’ils tentent de contracter une assurance. Nous avons également proposé des mesures musclées de nationalisme économique afin de protéger nos emplois et nous ne nous arrêterons pas là.

« Le Parti Québécois écoute, entend et respecte les Québécoises et les Québécois. Ils nous ont dit qu’ils voulaient aller vers les énergies vertes, qu’ils s’attendaient à ce que le gouvernement fournisse de bons services en santé et en éducation et qu’il aide les familles. Les élections partielles l’ont démontré : nous rassemblons, nous sommes en phase avec les besoins des Québécois. Et ça ne fait que commencer », a conclu le député Pagé.

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8
décembre

CRISE DU BOIS D’OEUVRE
JEAN-FRANÇOIS LISÉE OBTIENT UN ENGAGEMENT POUR NOTRE INDUSTRIE FORESTIÈRE

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 8 décembre 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, se réjouit que, malgré la mollesse du Premier ministre devant la crise du bois d’œuvre, le chef péquiste, Jean-François Lisée, ait obtenu un engagement en faveur de l’industrie forestière.

Il faut rappeler que les plaintes américaines sont causées par l’industrie de l’Ouest canadien, alors que le régime forestier québécois a été modifié au cours des dernières années afin de se conformer aux normes de commerce international. Philippe Couillard doit donc se tenir debout et exiger que Justin Trudeau négocie avec les États-Unis l’exemption pour le Québec des surtaxes qui, autrement, seront imposées. « Heureusement, grâce à l’intervention du chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, nous avons réussi à obtenir des garanties de prêt afin de couvrir d’éventuels emprunts de 300 M$ qu’aurait à contracter nos industriels forestiers. Le premier ministre a répondu : "On sera là, à la hauteur requise pour les dommages réels constatés". Au besoin, nous lui rappellerons son engagement », a déclaré Sylvain Pagé.

Après la dernière crise forestière, le Québec a perdu le tiers des 90 000 emplois que comptait son secteur forestier. C’est donc une industrie fragilisée qui fait face, aujourd’hui, à une nouvelle guerre du bois d’œuvre. Au Québec, plus de 250 communautés vivent de l’industrie du bois et 120 en dépendent exclusivement. « L’inaction du gouvernement met ces communautés en danger. Les taxes imposées représentent une somme pouvant aller jusqu’à 300 M$ annuellement pour l’industrie », a poursuivi le député de Labelle.

L’industrie forestière a demandé des garanties de prêt au fédéral afin de pouvoir survivre à l’imposition de la taxe américaine. Que ce soit dans les dossiers de la réglementation des banques, de l’oléoduc Énergie Est ou des transferts en santé, le gouvernement Couillard n’a pas réussi à obtenir de gains à Ottawa. Le passé étant garant de l’avenir, c’est inquiétant pour nos travailleurs et travailleuses. « Que fera Philippe Couillard pour assurer la survie des usines? Quand l’aide promise hier sera-t-elle disponible? Rappelons que le gouvernement fédéral n’en propose aucune et que les pénalités s’appliqueront dès la fin du mois de janvier », a conclu monsieur Pagé.

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1
décembre

Crise appréhendée du bois d’œuvre
Pourquoi le gouvernement a-t-il attendu aussi longtemps avant d’agir?

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 2 décembre 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, s’est joint au porte-parole du Parti Québécois en matière de forêts, Sylvain Roy, afin de dénoncer l’improvisation du gouvernement, qui aurait dû agir depuis plus d’un an afin d’éviter une nouvelle crise du bois d’œuvre.

« Les 60 000 travailleurs forestiers du Québec sont inquiets depuis que l’accord est arrivé à son terme, soit il y a plus d’un an et le gouvernement n’a rien fait pour les rassurer. Il a embauché le négociateur Raymond Chrétien, mais beaucoup trop tard – à la fin de la période de grâce d’un an, alors qu’il aurait dû le recruter dès que l’accord a pris fin, en octobre 2015. Le gouvernement aurait également dû, dès cette même date, créer une alliance stratégique avec les constructeurs américains », a exposé Sylvain Roy.

« Nous sommes en train de revivre ce qu’on a vécu il y a une dizaine d’années. Au Québec, 250 municipalités s’appuient principalement sur la forêt, et plus de 100 en dépendent entièrement. À l’époque de la dernière crise forestière, le Québec comptait près de 100 000 emplois dans l’industrie forestière. On a depuis réduit ce nombre à 60 000. Les 40 000 emplois perdus l’ont été en région. Le Québec et la région des Hautes-Laurentides ne peuvent absolument pas se permettre une nouvelle crise de l’industrie forestière », a pour sa part insisté Sylvain Pagé.

Cette semaine, la ministre Anglade et le ministre Blanchette ont annoncé avoir demandé au gouvernement fédéral de mettre en place des garanties de prêt pour l’industrie forestière et ses représentants. « Au Parti Québécois, nous réclamons que le gouvernement du Québec instaure immédiatement un programme de garanties de prêt dont l’application serait rétroactive au vendredi 25 novembre dernier. De cette façon, nous pourrions véritablement soutenir les entreprises forestières en région; n’oublions pas que c’est toute la filière en aval de l’industrie qui est menacée. La dernière crise a été catastrophique pour nos propriétaires et travailleurs locaux, il ne faut surtout pas revivre cela. Nos gouvernements doivent agir en conséquence », a conclu le député.

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30
novembre

AU BÉNÉFICE DES SURVIVANTS DU CANCER
LE PARTI QUÉBÉCOIS DEMANDE LE DROIT À L’OUBLI

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 1er décembre 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, est fier de la démarche initiée par sa collègue porte-parole à la Santé, Diane Lamarre, qui propose de s’attaquer à la discrimination touchant les survivants du cancer, qui sont souvent incapables de s’assurer ou qui doivent payer des primes très élevées. L’Opposition officielle suggère l’adoption d’un projet de loi faisant en sorte que les survivants du cancer, après leur guérison, n’aient pas à payer davantage que les autres citoyens pour leur assurance.

Près d’un Québécois sur deux sera atteint d’un cancer au cours de sa vie. Heureusement, plus de 60 % y survivront au-delà de cinq ans. Mais, en ce moment au Québec, ce n’est pas parce qu’on a survécu au cancer qu’on cesse d’en être victime. « Pour les survivants, contracter une assurance vie, une assurance invalidité, une assurance habitation, ou même obtenir un prêt s’avère difficile ou impossible et ce, même si la possibilité d’une récidive est négligeable, voire nulle. Il s’agit d’une forme de discrimination que nous ne pouvons pas tolérer », a indiqué Sylvain Pagé.

Le Parti Québécois tend donc la main au gouvernement afin de travailler au dépôt d’un projet de loi lors de la prochaine session parlementaire. « Le Québec aurait avantage à s’inspirer de l’exemple français, qui a consacré le droit à l’oubli. Ce droit permet d’éviter des surprimes ou l’exclusion d’une assurance en éliminant, après un temps déterminé, l’obligation de déclarer à l’assureur le fait d’avoir eu un cancer. Par exemple, pour les survivants de cinq cancers courants et de l’hépatite C, le délai d’accès au droit à l’oubli pourrait varier entre 1 et 10 ans seulement », a détaillé le député.

Il existe maintenant des données probantes sur la survie à plusieurs types de cancer. En France, les personnes ayant eu l’hépatite C ou certains types de cancer – de la thyroïde, du sein, du col de l’utérus, du testicule, et certains mélanomes de la peau – peuvent avoir accès à une assurance sans surprime ou exclusion après des périodes sans traitement variant de 1 à 10 ans.

« Nous connaissons tous des personnes dans cette situation et nous pouvons agir ensemble pour qu’elles cessent de subir les conséquences d’une telle épreuve, plusieurs années après leur dernier traitement. Je me réjouis que le ministre de la Santé Gaétan Barrette ne s’oppose pas à notre proposition. Espérons maintenant qu’il acceptera de procéder », a conclu Sylvain Pagé.

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