Le député de Labelle et président du caucus péquiste des Laurentides, Sylvain Pagé, se réjouit du climat extrêmement positif qui a prévalu lors du caucus présessionnel qui s’est tenu à Joliette les 26 et 27 janvier.
Le ralliement des députés et l’enthousiasme qui les anime maintenant laisse entrevoir une session au cours de laquelle le gouvernement devra rendre des comptes aux Québécois de sa gouvernance, répondre de la stagnation du Québec, de son économie et de ces milliers d’emplois perdus.
« Nous sommes déterminés à jouer pleinement notre rôle et à faire également connaître notre programme, dont une partie importante vise à améliorer le sort des familles, à créer des emplois et ce, dans le cadre d’une économie plus respectueuse de l’environnement. Nous voulons aussi apporter des propositions concrètes afin d’améliorer les secteurs de l’éducation et de la santé.
À l’aube d’une éventuelle campagne électorale, nous voulons mener une action politique positive en informant de manière transparente l’ensemble de la population de nos intentions et de nos projets. Il nous faut aussi et d’abord, « en faisant de la politique autrement », redonner confiance à nos concitoyens dans leurs élus et dans l’action politique. Évidemment, nous aborderons les questions identitaires et le statut du Québec et de ses différences qui devront se retrouver à nouveau au cœur du débat public, car il en va de notre avenir collectif » de conclure Sylvain Pagé.
Le président de l’Assemblée nationale du Québec, monsieur Jacques Chagnon, a souligné le 30 novembre dernier, au cours d’une cérémonie, les années de vie parlementaire de six députés, dont les 10 ans de Sylvain Pagé comme député de Labelle.
Les autres parlementaires qui ont été honorés sont :
Le député de Labelle profite de l’occasion pour remercier les électrices et les électeurs de sa circonscription qui lui ont accordé leur confiance à quatre reprises au cours de cette décennie. « Je réaffirme à nouveau mon intention de solliciter à nouveau l’appui des gens du comté de Labelle lors des prochaines élections générales qui risquent de se tenir le printemps prochain, et ce sous la bannière du Parti québécois. Celui-ci représente toujours à mes yeux, le meilleur outil pour développer harmonieusement le Québec et le seul pour faire du Québec un pays, notre pays » de conclure Sylvain Pagé.
Le Parti Québécois propose de rapatrier le régime d’assurance-emploi au Québec. « Il s’agit d’un programme social fondamental qui touche des millions de Québécois dans toutes les régions. Chacun des salariés et presque tous les employeurs du Québec paient des cotisations d’assurance-emploi. Il est plus que temps de le rapatrier au Québec pour en faire un programme décent, moderne et efficace qui réponde véritablement à nos besoins », a déclaré le député de Labelle à l’Assemblée nationale, Sylvain Pagé.
Quelques grands principes devraient guider la mise en place d’un régime québécois d’assurance-emploi. Il devrait d’abord être une véritable assurance pour les salariés; il devrait être une solution à la pénurie de main-d’œuvre spécialisée; les employeurs devront en sortir gagnants et enfin, le régime québécois devrait viser une réduction à long terme des taux de cotisation des employeurs et des employés.
« Dans le régime fédéral actuel, plusieurs travailleurs payent des cotisations sans être assurés. Il y a des travailleurs saisonniers, des jeunes et un nombre disproportionné de femmes qui sont laissés en plan. Les employeurs, qui payent des cotisations, sont eux aussi pénalisés. L’assurance-emploi devra donc redevenir ce qu’elle aurait toujours dû être : une assurance », a expliqué Sylvain Pagé.
Le programme québécois devra par ailleurs faire partie de la solution au problème de pénurie de main-d’œuvre spécialisée. Si nous faisions la recension de tous les emplois sans travailleur et de tous les travailleurs sans emploi, nous pourrions probablement conclure qu’en théorie, le Québec est une société de plein emploi. Évidemment, en pratique c’est différent. Nous pourrons, avec un programme québécois d’assurance-emploi, inciter davantage de nos travailleurs à suivre une formation spécialisée en demande auprès des employeurs. Cela aura le triple avantage d’aider les travailleurs, les employeurs et l’économie.
Les coûts administratifs du programme actuel sont très élevés. Juste pour le Québec, ce sont 485 millions de dollars en frais de fonctionnement. En couplant les services de fonctionnement d’Emploi-Québec et ceux du programme d’assurance-emploi, nous pourrons ainsi économiser des millions de dollars qui serviront à payer les prestations ou à réduire les cotisations.
« Ce que nous proposons, c’est un projet d’avenir rassembleur pour les travailleurs et les employeurs qui en sortiront gagnants. Il s’agit d’une vision où le Québec gagnera à prendre ses propres décisions », a ajouté Sylvain Pagé, en invitant les représentants de tous les partis politiques tant à Québec qu’à Ottawa à s’unir autour de cette idée gagnante pour le Québec et à réclamer d’une même voix le rapatriement du régime d’assurance-emploi.
« Le gouvernement Harper ne rate pas une occasion de répéter que son gouvernement ne s’ingère pas dans les compétences des provinces et qu’il ne croit pas aux vertus des programmes sociaux. Il devrait donc être heureux de se débarrasser de la gestion du programme d’assurance-emploi », a conclu Sylvain Pagé, en se montrant confiant de pouvoir participer à doter le Québec d’un outil vital pour son développement économique et social.
« Il s’agit d’un projet national fondateur. Dès maintenant, je fais appel à tous les acteurs de la société civile et du monde politique de la région afin que nous nous mobilisions autour de ce grand projet qui vise à obtenir de meilleures conditions pour nos travailleuses et nos travailleurs » de conclure le député de Labelle.
Le député de Labelle à l’Assemblée nationale, monsieur Sylvain Pagé, réclame une véritable enquête publique sur l’industrie de la construction pour mettre fin à la collusion et à la corruption qui ont envahi des pans entiers de notre économie et de nos institutions. « Les Québécois veulent une véritable enquête publique et non un autre écran de fumée. Par son entêtement, ce gouvernement contribue comme jamais au cynisme de la population envers la classe politique », a déclaré Sylvain Pagé.
Le gouvernement Charest est présentement à la recherche d’une formule pour calmer la grogne populaire à l’approche du congrès du Parti libéral qui se tiendra les 22 et 23 octobre. Pour les trois Partis d’Opposition, il n’y a aucune autre solution possible qu’une enquête publique pour faire le ménage dans l'industrie de la construction. La corruption et la collusion se passent derrière des portes closes depuis des années. Il est grand temps que le gouvernement se montre enfin transparent. « Depuis plus de deux ans, 80% des Québécois réclame la tenue d’une enquête publique. Le refus obstiné de Jean Charest est tellement incompréhensible, que tout le Québec en est venu à se demander s’il a des choses à cacher », a mentionné Sylvain Pagé, en ajoutant que le modèle à suivre est celui de la commission Gomery.
Le rapport Duchesneau a démontré l’urgence d’agir face à la mafia et au crime organisé qui ont infiltré toutes les sphères de l’économie. La pression est devenue énorme sur les députés libéraux. Les élus ont le mandat de représenter la population et les libéraux doivent entendre le message des citoyens qu’ils représentent.
« La loi du silence qui régnait jusqu’ici au sein du Parti libéral commence à s’effriter. Le rédacteur de discours de Jean Charest a récemment démissionné parce qu'il n'est plus capable de soutenir le premier ministre dans son refus de tenir une enquête publique sur l’industrie de la construction. D’autres voix commencent à s’élever chez les libéraux, mais elles doivent se faire entendre encore plus alors que les révélations s’accumulent depuis plus de deux ans », a souligné le député de Labelle.
« Au Parti Québécois, nous n’avons rien à cacher et nous sommes clairs : nous tiendrons une enquête publique dans les 100 premiers jours de notre mandat. Nous nous engageons également à limiter les dons aux partis politiques à 100 dollars par personne. Nous allons faire le ménage. Nous voulons une enquête publique transparente et indépendante sur l’industrie de la construction ainsi que sur le financement de tous les partis politiques. S’il y a des coupables, ils doivent tous répondre de leurs gestes devant la justice, peu importe le parti politique auquel ils sont associés », a clamé Sylvain Pagé.
« Des centaines d’agriculteurs des Laurentides et des autres régions ne se remettront pas de la crise que le Québec traverse depuis des années, malgré les mesures que le ministre a signifiées la semaine dernière », a affirmé le député de Labelle Sylvain Pagé, en se référant aux annonces faites par La Financière agricole et le gouvernement.
« Que le gouvernement annonce des mesures additionnelles relatives au Programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) afin d'aider les entreprises agricoles, notamment dans les secteurs porcs, veaux d'embouche, agneaux et céréales, ne fera malheureusement aucune différence pour de nombreux producteurs qui risquent de se retrouver devant rien à l’aube de la retraite », a continué Sylvain Pagé.
« C’est trop peu trop tard pour ces agriculteurs qui, à cause de la crise, ont été obligés de prendre des mesures drastiques et même, dans certains cas, de mettre la clé dans la porte de leur ferme et d’oublier la relève familiale », a ajouté le député de Labelle.
Depuis les coupes dans le programme de l’ASRA en 2009, le secteur agricole se déstructure. « Le gouvernement a agi à l’improviste. Les annonces faites la semaine dernière ne sont qu’une autre manifestation de cette improvisation. En ne faisant aucune étude d’impact, il a modifié les règles du jeu, ce qui a causé la fermeture de centaines de fermes en plus de mettre plusieurs autres agriculteurs dans une situation plus que précaire. L’ancien ministre de l’Agriculture, Laurent Lessard, affirmait lui-même que 2500 fermes du Québec étaient en danger avant même l’imposition des coupes. Depuis, combien d’autres ont fermé ou devront le faire? Ces gens travaillent terriblement fort et nous avons besoin d’eux afin d’atteindre notre souveraineté alimentaire. Ils méritent notre estime et un meilleur soutien », a conclu le député Pagé.
© 2012 Sylvain Pagé, député de Labelle
