Le député de Labelle, Sylvain Pagé, est fortement préoccupé par la menace qui plane sur plusieurs travailleurs sylvicoles. Lors d’un échange à l’Assemblée nationale, le ministre Clément Gignac n’a pas fourni les garanties nécessaires à l’effet que les 4 500 travailleurs sylvicoles au Québec pourront travailler dans les prochaines semaines.
Malgré plusieurs heures de questions insistantes, le ministre s’est avéré dans l’incapacité de dissiper l’incertitude dans laquelle vivent des centaines de nos travailleurs. Cette précarité a un impact catastrophique pour de nombreuses régions du Québec comme pour chez nous, dans les Hautes-Laurentides, sans oublier le fait que cette situation nuit grandement à la régénérescence de la forêt. « Cette situation est inacceptable et le ministre doit prendre le dossier en mains et donner des directives claires. Comme je l’ai fait privément, je lui demande publiquement d’intervenir dès maintenant », a insister Sylvain Pagé.
Forêt de proximité
Lors de la discussion à l’Assemblée nationale, il a également été question de l’absence de soutien gouvernemental pour le développement des forêts de proximité. Dans son dernier budget, le gouvernement a dépensé un maigre 46 400$ pour cette soi-disant priorité. « Une preuve de plus que ce gouvernement est meilleur pour faire des annonces que pour agir concrètement », selon le député Pagé.
Utilisation du bois dans la construction
Au cours des dernières années, il fut demandé à de nombreuses occasions par le Parti Québécois de poser des gestes concrets afin d’utiliser le bois dans la construction d’édifices, ce qui aurait contribué à la relance de l’industrie forestière. À titre d’exemple, prenons l’Ontario et la Colombie-Britannique, qui auront des mesures législatives pour bâtir des édifices en bois d’ici l’automne prochain. « Au Québec, nous n’en sommes encore qu’à l’étude des possibilités et pourtant nous le demandons depuis des années », de déplorer le député Sylvain Pagé.
Le député de Labelle, Sylvain Pagé, invite les citoyennes et les citoyens de toutes les générations de sa circonscription à prendre part à la grande marche du dimanche 22 avril dans les rues de Montréal, à l’occasion du Jour de la Terre.
« Nous nous devons d’avoir à cœur le développement et la protection de nos ressources naturelles. Au Parti Québécois, nous croyons qu’il est possible de nous développer selon un modèle qui en soit un de progrès et de solidarité tout en étant une source de fierté et d’inspiration pour le monde entier » de déclarer Sylvain Pagé.
Entourée d’une forte équipe de candidates et de candidats en matière d’environnement, Pauline Marois affirme que sa formation politique partage l’esprit de la lettre de la déclaration du 22 avril.
« Affirmer la propriété de nos ressources, s’enrichir collectivement, s’entraider en protégeant notre environnement et en partageant notre richesse collective… c’est faisable. Le Parti Québécois possède une vision pour un véritable et durable développement du Québec. C’est pour ces raisons que nous serons nombreux à participer à la grande marche du Jour de la Terre » de conclure Sylvain Pagé.
Devant l’imminence de la tenue d’élections générales au Québec, le député de Labelle à l’Assemblée nationale, Sylvain Pagé procèdera comme à chaque élection, à une opération de consultations non-partisanes afin d’élaborer une nouvelle plateforme électorale locale.
Dans les vallées de la Lièvre, de la Rouge et de la Diable, les leaders sont invités à venir présenter des dossiers ou des idées susceptibles de se traduire éventuellement en projets de développement que le député s’engage à présenter durant la prochaine campagne électorale et à travailler à réaliser, en collaboration avec les forces vives du milieu au cours du prochain mandat.
Les principaux acteurs locaux du développement socio-économique de tous les secteurs; social, communautaire, santé, éducation, économique, culturel et autres, seront ainsi mis à contribution afin d’améliorer la qualité de vie de l’ensemble de nos concitoyens.
« Je tiens véritablement à présenter une vision qui répond vraiment aux besoins de notre population. Cette initiative s’inscrit une fois de plus dans la nouvelle façon de faire de la politique et elle vise essentiellement le respect et la collaboration entre tous les partenaires» de conclure Sylvain Pagé.
Selon le député de Labelle, dans l’important dossier de la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2, le gouvernement Charest a l’obligation morale de donner l’heure juste aux Québécois en cette période pré-électorale.
En effet, le ministre libéral de l’Environnement, Pierre Arcand, déclarait récemment que le Québec en a fini avec le nucléaire tandis que sa collègue, ministre responsable de la région de la Mauricie et donc directement concernée par l’avenir de cette infrastructure, laisse entendre que la centrale sera restaurée. « Les intérêts électoraux du gouvernement libéral semblent jeter malheureusement de la confusion dans la conduite d’un dossier particulièrement sensible pour notre avenir » de déplorer le député Pagé.
Au Parti Québécois, la position est claire : devant les coûts élevés qu’entraîneraient la mise à niveau de Gentilly-2 et le risque que représente la filière nucléaire, le Québec ne doit pas poursuivre dans cette voie. De toute façon, ces installations devront tôt ou tard être déclassées. De plus, les milliards qui y seront engloutis seraient mieux investis dans le développement d’énergies renouvelables. Cet effort de développement devrait se faire essentiellement dans la région qui serait directement touchée advenant la fermeture des installations afin de compenser pour les emplois éventuellement perdus.
Selon Sylvain Pagé, à cause des déchets nucléaires, il s’agirait d’un cadeau empoisonné pour les générations futures, c’est qui tout le contraire des principes du développement durable. De plus, les coûts de disposition de ces résidus doivent être pris en compte dans l’évaluation des coûts de l’électricité qui pourrait être produite à Gentilly-2.
« Les libéraux et les caquistes ont donc l’obligation et la responsabilité d’adopter et de faire connaître, avant les élections, une position claire dans ce dossier qui comporte des conséquences graves tant pour nous que pour les prochaines générations » de conclure Sylvain Pagé.
Le futur gouvernement du Parti Québécois s’est engagé, par la voix de Pauline Marois, à abolir la taxe santé et à redonner aux familles québécoises les 400 dollars que le gouvernement actuel est venu chercher dans les poches des plus pauvres comme des plus riches. Pour les travailleurs de la circonscription de Labelle, c’est pas moins de 7,5 M$ qu’ils pourront récupérer à chaque année afin de subvenir à leurs besoins et contribuer à la relance économique de notre région.
Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les 4,5 millions de contribuables qui s’apprêtent à remplir leur déclaration d’impôt pour l’année 2011 et à payer cette taxe régressive. « Cette taxe touche tous les Québécois sans égard à leur revenu. Ce sont donc par voie de conséquence les plus pauvres et les familles de la classe moyenne qui sont les plus lourdement touchés » de déplorer le député de Labelle, Sylvain Pagé.
Par le fait même, le Parti Québécois dénonce l’indifférence du gouvernement à l’égard de la classe moyenne. « Au moment où l’économie ralentit, que les pertes d’emplois se multiplient, le gouvernement double la taxe santé, retirant ainsi du circuit économique 950 millions de dollars qui auraient pu être dépensés pour stimuler l’économie et créer des emplois » de souligner Sylvain Pagé.
Pour une justice économique
« De plus, nous nous engageons à faire cette opération à coût nul. Nous allons ainsi soulager la classe moyenne et les moins nantis en demandant aux plus riches de contribuer davantage. Notre prochain gouvernement vise ainsi à rétablir une meilleure justice économique et créer un stimulant économique de 950 millions de dollars pour aider à relancer l’économie et l’emploi » de conclure Sylvain Pagé.
© 2012 Sylvain Pagé, député de Labelle
