Les manchettes du député

27
April

Organismes communautaires Famille
Le ministre Proulx doit enlever ses lunettes roses

Québec, le 27 avril 2016 – Sylvain Pagé, député de Labelle et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, a demandé au gouvernement libéral d’accorder un meilleur financement aux organismes communautaires Famille (OCF).

« Lors de l’étude des crédits, nous avons eu la surprise d’entendre le ministre de la Famille, Sébastien Proulx, dire que les OCF étaient heureux de recevoir un million de dollars supplémentaires en financement. Rappelons-nous toutefois que leurs besoins sont de l’ordre de 15 à 16 millions. On peut donc comprendre la frustration des organismes en voyant M. Proulx se targuer d’annoncer une bonne nouvelle », a exposé le député de Labelle.

Les OCF, ce sont 271 organismes qui font un travail essentiel pour plus de 100 000 familles à travers le Québec. Ils offrent des services de proximité et sont souvent les seules ressources dont les parents disposent pour les soutenir et les accompagner dans leur rôle. Souvent, les OCF fonctionnent au maximum de leurs capacités, et les familles qui les fréquentent expriment des besoins complexes et croissants.

« Il existe toutefois une lueur d’espoir pour ces organismes car, d’ici 2019, 15 millions de dollars vont se dégager lorsque le gouvernement mettra fin à son partenariat avec la Fondation Lucie et André Chagnon pour le programme Avenir d’enfants. Si le ministre ne veut pas que les OCF continuent de couper dans les heures de leurs employés et dans les activités offertes, il doit d’abord reconnaître qu’ils sont essentiels et que leur financement est inadéquat. Puis, comme Sébastien Proulx se trouve devant une occasion sans précédent, il doit la saisir et nous présenter un plan de match, pour que les organismes qui en ont grandement besoin soient correctement financés dans l’avenir », a conclu Sylvain Pagé.

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22
April

Développement des régions
« Y-a-t ’il un ministre responsable des régions dans ce gouvernement ? » - Sylvain Pagé

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 22 avril 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, fait un triste de constat suite à l’étude des crédits du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT), volet Développement des régions. 

Le gouvernement a démontré encore une fois ce matin qu’il n’a aucune vision pour le développement de nos régions. Lors de l’étude des crédits, nous avons constaté que cette responsabilité n’appartient plus à aucun ministre, que personne n’a le mandat spécifique de défendre les régions au Conseil des ministres. Le ministre Coiteux a beau faire une liste des régions qu’il a visitées, il n’a réussi qu’à démontrer une fois de plus qu’il n’y a aucune ressource, direction ni programme spécifiques aux régions au sein du MAMOT. « Alors, comment ce ministère peut-il prétendre défendre le développement régional? D’ailleurs, rappelons que le terme "région" a été enlevé de l’appellation du ministère : le MAMROT est devenu le MAMOT. Bref, le démantèlement des outils de développement que le gouvernement libéral opère depuis deux ans commence à ressembler à une stratégie visant à diviser les milieux pour mieux régner à Québec », a déclaré Sylvain Pagé.

« Pendant l’étude des crédits, mes collègues de l’Opposition officielle ont demandé à trois différents ministres de répondre à quelques questions simples : quel montant d’argent est réservé, dans le budget 2016-2017, au développement économique local? Quelles ressources, et combien de personnes, sont dédiées au développement économique du Québec? Lorsque le Parti Québécois était au pouvoir, c’est plus de 72 M$ qui étaient consacrés aux projets visant à dynamiser l’économie de nos régions, par le biais des centres locaux de développement. Maintenant, le gouvernement a transféré cette responsabilité aux MRC, avec une fraction du budget. Pire encore, il n’est même pas en mesure de nous dire combien il reste pour le développement économique régional. C’est inquiétant pour l’avenir de nos régions », a conclu le député de Labelle.

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21
April

Assemblée publique avec Sylvain Pagé, député de Labelle
La 8e tournée des municipalités de la circonscription de Labelle s’arrête à Lac-du-Cerf, le mercredi, 4 mai 2016

Mont-Laurier, le 21 avril 2016 - Dans le cadre de sa 8e tournée de l’ensemble des municipalités de la circonscription de Labelle, le député Sylvain Pagé invite les citoyennes et les citoyens des municipalités de Lac-du-Cerf, Notre-Dame-de-Pontmain et de Notre-Dame-du-Laus, à venir le rencontrer et échanger avec lui le mercredi, 4 mai 2016 à 19h30 à la salle du Centre communautaire Gérald-Ouimet de Lac-du-Cerf, située au 15, rue Émard.

Cette tournée est organisée afin de permettre au député de rendre des comptes à la population sur l’évolution des différents dossiers locaux et régionaux. Les rencontres permettent également au député de prendre connaissance des préoccupations de la population, des problèmes qu’ils rencontrent, des projets qu’ils souhaitent réaliser ainsi que de recevoir leur point de vue sur des sujets nationaux.

Afin de maintenir un contact privilégié et constant avec les citoyens de la très grande circonscription de Labelle, le député a regroupé les 27 municipalités en 10 grands secteurs. « Soyez assurés que nous effectuerons une rotation dans toutes les municipalités de chacun des secteurs afin que chacune d’elles puisse accueillir la soirée publique », a tenu à préciser M. Pagé.

Ceux et celles qui souhaiteraient présenter un dossier plus personnel ou un sujet particulier au député doivent préférablement prendre un rendez-vous en appelant son attachée politique du secteur, madame Laurence Tardif, au 819 623-1277.

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14
April

Évasion fiscale
« Nous demandons au gouvernement du Québec d’agir contre les fraudeurs » - Sylvain Pagé

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant,  le 14 avril 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, interpelle le gouvernement à propos du scandale des Panama Papers et de ce qu’il compte faire afin de contrer l’évasion fiscale. Une motion a d’ailleurs été adoptée unanimement à ce sujet.

« Aujourd’hui, le premier ministre a une deuxième occasion de montrer aux salariés et aux petites entreprises qu’il n’applique pas le deux poids, deux mesures. Nous avons questionné le gouvernement sur le scandale KPMG, sans obtenir de réponse. Le premier ministre n’avait rien à dire sur l’amnistie offerte à ces personnes fortunées qui se sont fait prendre à cacher de l’argent à l’île de Man. De gros poissons qui utilisent des montages fiscaux ont été saisis par les filets de l’impôt, mais le premier ministre a prétendu que des ententes qui lient le Québec au gouvernement fédéral nous obligeaient à les remettre à l’eau. Est-ce que c’est ça, sa vision de l’équité et de la justice fiscales? », a demandé le chef de l’Opposition officielle, Pierre Karl Péladeau.

Motion unanime

L’évitement fiscal pratiqué à grande échelle dans un paradis fiscal comme la Barbade prive l’État québécois de sommes considérables, en violation du principe de l’équité fiscale. La Barbade est un paradis fiscal pour les entreprises canadiennes, en raison d’une décision du gouvernement du Canada. « C’est le gouvernement canadien qui a créé le problème, c’est donc le gouvernement canadien qui peut le corriger. La motion adoptée ce matin demande au gouvernement fédéral d’apporter les changements nécessaires pour que ces pratiques cessent. Le gouvernement du Québec et son ministre des Finances ont maintenant l’obligation d’obtenir d’Ottawa que ces modifications soient apportées », a poursuivi Sylvain Pagé.

La motion présentée par le Parti Québécois et adoptée unanimement se lit comme suit :

« Que l’Assemblée nationale condamne les pratiques liées aux paradis fiscaux, qui privent l’État québécois de sommes considérables et violent le principe de l’équité fiscale;

Que l’Assemblée nationale rappelle que tous les contribuables doivent payer leur juste part d’impôt;

Que l’Assemblée nationale demande au gouvernement fédéral de collaborer avec le gouvernement du Québec afin de mettre un terme à l’évitement fiscal qui se pratique par l’entremise des nombreuses coquilles vides à la Barbade mises en place par des entreprises canadiennes, notamment en modifiant le paragraphe 95(1) de la Loi de l’impôt sur le revenu et le Règlement 5907 de l’impôt sur le revenu, de manière à spécifier que toute entreprise qui a droit à un avantage fiscal spécial accordé par la Barbade n’est pas exonérée de l’impôt par l’effet d’un traité fiscal, et ce, en conformité avec la Loi de 1980 sur l’Accord Canada-Barbade en matière d’impôt sur le revenu. »

Rappelons que le scandale des Panama Papers a mis au jour d’autres cas d’abus fiscaux qui impliqueraient plus d’une centaine d’entreprises au Québec seulement. Des firmes de chez nous ont utilisé les services du cabinet Mossack Fonseca pour cacher de l’argent au Panama, aux Îles Vierges britanniques, aux Seychelles et aux Bahamas.

« Le premier ministre aime citer le gouvernement fédéral en exemple. Il doit donc savoir que celui-ci vient d’annoncer des moyens supplémentaires pour s’attaquer spécifiquement aux créateurs de stratagèmes fiscaux et aux multinationales à haut risque. Enfin, donc, le fédéral se donne les moyens de s’attaquer aux gros poissons plutôt qu’aux plus petits. Est-ce que le premier ministre peut nous dire si le gouvernement du Québec fera la même chose? Philippe Couillard doit aussi expliquer aux Québécois ce qu’il fera pour s’assurer que les fraudeurs, dont les noms sont étalés publiquement dans les médias, ne s’en tirent pas impunément. La perte de ces milliards de dollars privent nos honnêtes citoyens de services auxquels ils droits. Pour le Parti Québécois l’engagement est clair, nous voulons changer cela », a conclu le député Sylvain Pagé.

 

 

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13
April

LAIT DIAFILTRÉ
LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL DOIT FERMER LA BRÈCHE

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 13 avril 2016 – Le député de Labelle, Sylvain Pagé, s’inquiète de l’impact de l’abandon des producteurs laitiers par le gouvernement fédéral qui refuse d’ajuster la réglementation pour empêcher l’importation de protéines laitières, le lait diafiltré, des États-Unis.

« Cela contourne l’esprit de la loi et fait baisser le prix payé aux producteurs pour le lait qu’ils produisent. Nous parlons ici d’entreprises familiales, qui se transmettent de génération en génération. Les conséquences sont graves : entreprises fragilisées, investissements reportés, rêves brisés. Ces entreprises font la fierté de notre région. Le ministre a le devoir d’être proactif et de les défendre avec vigueur. Il doit agir, aller au-delà des paroles, penser aux hommes et aux femmes qui paient le prix de son inaction », a indiqué Sylvain Pagé.

Le député rappelle que le 1er décembre dernier, l’Assemblée nationale adoptait unanimement une motion déposée par le Parti Québécois, enjoignant le gouvernement fédéral à fermer la brèche réglementaire. « Le ministre Pierre Paradis aurait dû se servir de cette volonté unanime des parlementaires québécois pour se construire un rapport de force face à Ottawa. Ce qu’il n’a pas fait. Il doit agir maintenant », a-t-il poursuivi.

Le résultat de l’inaction de ce gouvernement, c’est qu’Ottawa ne sent aucune pression du gouvernement du Québec et n’est pas pressé d’agir. Le ministre Paradis ne sait même pas si Philippe Couillard en a parlé directement au premier ministre Justin Trudeau! « S’il est prêt à lutter pour que le fédéral ferme la brèche, il doit s’arranger pour être au courant de chaque mot prononcé à ce sujet par son premier ministre. Le ministre doit faire plus qu’avoir une opinion. Il doit tout mettre en œuvre pour que le fédéral ferme la brèche immédiatement. C’est la survie de plusieurs communautés rurales qui en dépend », a conclu le député de Labelle.

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